Tsubaki (Premier cycle : Le poids des secrets)

Le poids des secrets, tome 1 : Tsubaki

Quatrième de couverture :

À la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée à un oncle maternel dont elle ignorait l’existence et qu’elle est chargée de retrouver. La seconde contient une lettre en forme de confession à sa fille, sans laquelle elle n’aurait pu partir en paix. Elle y raconte son quotidien pendant la guerre, son premier amour, et révèle le secret qui l’a poussée à commettre l’indicible.

Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Quatrième de couverture :

1937 : Amelia Earhart, aviatrice libre et intrépide, qui refuse de se conformer au modèle que la société impose aux femmes, ose lancer un nouveau défi : faire le tour du monde en avion – ce qu’aucune femme n’a encore jamais réussi.
Le 2 juillet, sur une île perdue du Pacifique, la marine et la presse américaines guettent son atterrissage. Le temps passe et l’avion ne donne plus signe de vie. Que s’est-il passé ?
Les recherches pour la retrouver se multiplient. En vain. Aujourd’hui encore, le mystère de l’aviatrice disparue reste entier…

La voix du volcan

La voix du volcan

Quatrième de couverture :

Martinique, 1902. Lucie vit sur les pentes de la Montagne Pelée, dans la plantation de son grand-père, un homme sévère. Elle s’y ennuie terriblement jusqu’au jour où elle rencontre Amétise.
Mais leur amitié est interdite. Car le grand-père de Lucie voue une haine farouche au père d’Amétise, un ancien esclave de sa famille. Il l’accuse même de sorcellerie lorsque d’étranges phénomènes se produisent sur sa propriété. Tandis que le volcan commence à gronder, Lucie découvre que les deux hommes sont liés par de troublants secrets…

Le Cheval d’Orgueil

Le Cheval d’Orgueil – Mémoires d’un Breton du pays bigouden

Quatrième de couverture :

« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d’Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Foff qui n’avait d’autre écurie que sa tête et d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » […]
L’auteur […] n’enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivant dans une « paroisse » bretonnante de l’extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu’il est un peu tard pour l’entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont faire entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d’Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L’auteur n’est pas convaincu, en passant d’une civilisation à l’autre, d’avoir humaine gagné au change. Mais aujourd’hui, la grande question qui se pose est de savoir s’il existe encore des paysans, c’est-à-dire des hommes qui, avant d’être de leur temps, sont d’abord de quelques part où ils doivent se mettre à l’heure du temps qu’il fait.

Deux amantes au Caméléon

Deux amantes au Caméléon

Quatrième de couverture :

Gabor Tsenyi aurait-il pu prévoir qu’il photographierait un jour l’une des personnalités les plus fascinantes et terrifiantes du XXe siècle ?
Fraîchement arrivé de sa Hongrie natale dans le Paris des années vingt, il fait de la ville sa muse, traquant ses ombres et ses protagonistes nocturnes. Sa curiosité pour les marges le conduit sans surprise au Caméléon, club d’initiés et de travestis où se croise le Tout-Paris, de la baronne Lily de Rossignol, mondaine et mécène à ses heures, au sarcastique écrivain américain Lionel Maine.
C’est en ce lieu mythique des Années folles qu’il rencontre Louisiane Villars. Ancienne prodige sportive devenue danseuse, Lou est désormais l’amante scandaleuse de la meneuse de revue. Mais alors que l’exubérance de l’époque commence à pâlir sous la montée des extrêmes, un désir d’amour et de reconnaissance entraîne la jeune femme au physique d’homme dans une voie bien plus dangereuse encore.
En réinventant les vies de Brassaï et des personnalités marquantes de l’époque, Francine Prose restitue de manière saisissante les bouleversements sociaux, les troubles politiques et les questionnements artistiques de ces années. Plus encore, elle interroge la difficulté de situer la vérité historique et de porter un jugement moral sur ses acteurs.

Effroyables jardins

Effroyables jardins

Résumé de l’éditeur :

« Certains témoins mentionnent qu’aux derniers jours du procès de Maurice Papon, la police a empêcher un clown de rentrer dans la salle d’audience. […] L’ancien secrétaire général de la préfecture a peut-être remarqué ce clown mais rien n’est moins sûr. Par la suite l’homme est revenu régulièrement sans son déguisement à la fin des audiences et aux plaidoiries. À chaque fois, il posait sur ses genoux une mallette dont il caressait le cuir tout éraflé. Un huissier se souvient de l’avoir entendu dire après que le verdict fut tombé :
– Sans vérité, comment peut-il y avoir de l’espoir ? »

L’auteur dédie ce court texte lumineux, émouvant et métaphorique à la mémoire de son grand-père, ancien combattant à Verdun et de son père, ancien résistant.
[…]

Courts retours #41

Bien le bonjour, les lecturovores !
Dans ce Courts retours, je vous propose de découvrir l’ouvrage d’un collectif d’historiens et d’historiennes qui débunkent les propos d’Eric Zemmour sur certains faits historiques : Zemmour contre l’histoire. Cela fait quelques mois que je l’ai lu, il était temps… Au programme du jour également, nous avons le premier tome de Putain de chat de Lapuss’, une petite BD qui propose des sketchs humoristiques sur les chats et dont le félin principal est bien malintentionné concernant son humain. Enfin, je vais conclure ce CR avec un autre premier tome, du manga Goblin Slayer cette fois ; je pensais que ce serait sympa de suivre un héros pourfendeur de goblins, mais ça n’a finalement pas été une sinécure, croyez-moi !

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Passing Strange

Passing Strange

Résumé de l’éditeur :

San Francisco, 1940.
Six femmes, avocate, artiste ou scientifique, choisissent d’assumer librement leurs vies et leur homosexualité dans une société dominée par les hommes. Elles essayent de faire plier la ville des brumes par la force de leurs désirs… ou par celle de l’ori-kami. Mais en science comme en magie, il y a toujours un prix à payer quand la réalité reprend ses droits.

L’œil le plus bleu

L’œil le plus bleu

Quatrième de couverture :

À Lorain, dans l’Ohio des années 40, deux fillettes noires grandissent côte à côte. La première déteste les poupées blondes. L’autre idolâtre Shirley Temple et repue d’avoir les yeux bleus. Mais face à la réalité féroce d’une Amérique blanche, le rêve de beauté d’une petite fille est un leurre qui ne cède le pas qu’à la folie. Le saisissant premier roman de Toni Morrison.

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L’Opoponax

L’Opoponax

Quatrième de couverture :

Mon Opoponax, c’est peut-être, c’est même à peu près sûrement le premier livre moderne qui ait été fait sur l’enfance. Mon Opoponax, c’est l’exécution capitale de quatre-vingt-dix pour cent des livres qui ont été faits sur l’enfance. C’est la fin d’une certaine littérature et j’en remercie le ciel. C’est un livre à la fois admirable et très important parce qu’il est régi par une règle de fer, jamais enfreinte ou presque jamais, celle de n’utiliser qu’un matériau descriptif pur. Ce dernier prend ici tout son sens. Il est celui-là même – mais porté au plain-chant par l’auteur – dont l’enfance se sert pour déblayer et dénombrer son univers. Ce qui revient à dire que mon Opoponax est un chef d’œuvre d’écriture parce qu’il est écrit dans la langue exacte de l’Opoponax.

Marguerite Duras
Extrait de la postface
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