Premières lignes #146

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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L’antispécisme, c’est refuser
de considérer l’espèce
comme un critère pertinent
de discrimination morale.

L’antispécisme c’est pas pour les chiens !, Rosa B., 2016.

L’antispécisme c’est pas pour les chiens !

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Premières lignes #145

J’ai gagné Lait et miel de Rupi Kaur grâce à Books on my road, alors je partage avec vous les premières lignes de ce recueil de poésie.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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mon coeur m’a réveillée la nuit dernière
il pleurait
comment puis-je t’aider lui demandai-je
mon coeur m’a répondu
écris ce livre

Lait et miel, Rupi Kaur, 2015.

Lait et miel

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Premières lignes #144

Ami.e.s lecturovores, je suis toujours sans ordinateur alors je vous invite de nouveau à publier le lien de votre participation en commentaire.
Aujourd’hui, j’ai choisi les premières lignes du troisième tome des aventures de Charley Davidson car je les trouve très représentatives de la saga et elles ne spoilent rien.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page ou une catégorie dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; cela facilitera l’actualisation.

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Chapitre premier

La mort vient à ceux qui savent attendre.
Ainsi qu’aux autres. Alors, de toute façon…
CHARLOTTE JEAN DAVIDSON, FAUCHEUSE

Il y avait un clown mort assis dans mon salon. Puisque je n’aimais pas particulièrement les clowns et qu’il était bien trop tôt pour que des paroles cohérentes sortent de ma bouche, je fis semblant de ne pas le voir. Je bâillai bruyamment en me dirigeant vers la cuisine. À ce moment-là, je fus prise d’un accès de panique. Je baissai les yeux pour m’assurer que ma pudeur n’était pas compromise et je soupirai de soulagement. Je portait un débardeur blanc et un pantalon en tissu écossais. Mes nibards, alias Danger et Will Robinson, étaient en sécurité.

Charley Davidson, t.3 : Troisième tombe tout droit, Darynda Jones, 1920-1943.

Charley Davidson, t.3 : Troisième tombe tout droit

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Premières lignes #143

Salutations ami.e.s lecturovores !
Je pars en vacances et je n’aurai pas beaucoup accès à internet. N’hésitez donc pas à mettre votre participation en commentaire pour partager votre nouvelle publication.

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Introduction

Pour les enfants de J.R.R. Tolkien, l’attrait et l’importance du Père Noël, au-delà même du remplissage des bas de laine le soir de Noël, résidaient dans la lettre qu’il leur écrivait chaque année, où il décrivait, en mots en images, sa maison, ses mais et les événements, drôles ou alarmants survenus au Pôle Nord. La première de ces lettres arriva en 1920, alors que l’aîné, John, avait trois ans. Pendant plus de vingt ans elles continuèrent à arriver chaque Noël, suivant la croissance de ses trois autres enfants, Michael, Christopher et Priscilla. Les enveloppes, saupoudrées de neige et portant les timbre de la poste polaire, étaient parfois trouvées dans la maison le matin suivant sa visite ; d’autres fois, c’était le facteur qui les portait ; à leur tour, les lettres que les enfants écrivaient disparaissaient de la cheminée quand il n’y avait personne dans les parages.
[…]

Lettres du Père Noël, J.R.R. Tolkien, 1920-1943.

Lettres du père Noël

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Premières lignes #142

Etant en week-end, je ne pourrai actualiser les liens que demain. N’hésitez pas à les mettre en commentaire pour partager avec les autres lecturovores en attendant !
Ce dimanche, ce sont les premières lignes de l’une des mes lectures en cours, Lune rousse. Je les aime beaucoup car, vraiment, elles présagent une histoire pleine de non-dits, de secrets, et ceux-ci seraient alors révélés par la plus inattendues des personnes.

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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Que chacun donc veille à se taire
car j’ai l’intention de vous raconter une belle histoire,
et j’en connais plus d’une !
Avec un peu d’attention,
Vous pourriez en tirer une leçon
fort utile.
Certes, on a l’habitude de me prendre pour un fou,
pourtant, j’ai appris à l’école
que la vérité sort de la bouche des fous¹.

 

1. Avertissement du conteur, Le Roman de Renart, texte établi et traduit par Jean Dufournet et Andrée Méline, GF-Flammarion, 1985. Tome 1, p.309-311.

Lune rousse, Paul Beorn et Silène Edgar, 2018.

Lune rousse

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Premières lignes #141

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Cendrelle

Je suis une rousse des années 80. Française. Nul n’est parfait. À quinze ans, j’étais convaincue qu’en l’an 200 ma vie serait aussi passionnante que celle d’Albator et aussi romantique que celle de Candy. Je serais une guerrière comme Pappy Boyington, j’aurais la classe d’Emma Peel, la force et le charme de Wonder Woman. J’accepterais des missions impossibles, j’explorerais la quatrième dimension. De preux chevaliers se battraient pour m’épouser… Il ne pouvait en être autrement. Il suffisait d’attendre. Les choses ne se sont pas tout à fait passées comme prévu.

Je m’appelle Cendrelle. Côté cœur, je suis célibataire par intermittence depuis 1995.

La rousse qui croyait au Père Noël a 29 ans, Suzanne Marty, 2018.

La rousse qui croyait au Père Noël a 29 ans

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Premières lignes #140

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Prologue

Un des aspects les plus excitants de notre travail est la possibilité qui nous est offerte, en supposant que nous ayons la chance de vivre assez longtemps, de choisir notre dernier saut.
Un de ses aspects les plus frustrants est que, jusqu’à présent, personne n’a vécu assez longtemps pour choisir son dernier saut.
Le dernier saut est censé être une récompense, un moment paisible, la possibilité de vivre un de ses événements historiques préférés – visiter Azincourt peut-être, ou voir Antoine et Cléopâtre descendre le Nil en bateau, ou encore entendre Élisabeth Ire s’adresser à ses troupes à Tilbury. Être témoin d’un événement clé de l’Histoire que l’on aura choisi. Réaliser un rêve, une ambition.
Pour résumer, c’est supposé être une expérience agréable.

Les Chroniques de St Mary, t.2 : D’écho en échos, Jodi Taylor, 2013.

Les Chroniques de St Mary, t.2 : D’écho en échos

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Premières lignes #139

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Avant-propos

Où l’auteur de ce singulier ouvrage raconte au lecteur comment il fut conduit à acquérir la certitude que le fantôme de l’Opéra a réellement existé

Le fantôme de l’Opéra a existé. Ce ne fut point, comme on l’a cru longtemps, une inspiration d’artistes, une superstition de directeurs, la création falote des cervelles excitées de ces demoiselles du corps de ballet, de leurs mères, des ouvreuses, des employés du vestiaire et de la concierge.
Oui, il a existé, en chair et en os, bien qu’il se donnât toutes les apparences d’un vrai fantôme, c’est-à-dire d’une ombre.

Le Fantôme de l’Opéra, Gaston Leroux, 1910.

Le Fantôme de l’Opéra

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Premières lignes #138

Bonjour ami.e.s lecturovores !
Aujourd’hui, je vous épargne la présentation des personnages et passe directement aux premières lignes du récit, puisque c’est ce qui nous intéresse.
Dans le roman ci-dessous, il est question d’Histoire et de voyages dans le temps…

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Un

Il y a deux moments dans ma vie où tout a changé. Des moments où les choses auraient pu aller dans un sens ou dans l’autre. Des moments où j’ai dû faire des choix.

Les Chroniques de St Mary, t.1 : Un monde après l’autre, Jodi Taylor, 2013.

Les Chroniques de St Mary, t.1 : Un monde après l’autre

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Premières lignes #137

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Première partie

en guise d’introduction

1
premier entretien

Petit con prétentieux, pensa Jack Torrance. Ullman mesurait tout juste un mètre soixante et il avait les gestes brusques et secs des hommes petits et gros. La raie de ses cheveux était impeccable, son complet sombre strict mais rassurant. Tout en disant au client : « Je suis à vous, je vous écoute », et aux employés, plus sèchement : « Attention, je vous ai à l’œil. » Il avait piqué un œillet rouge à sa boutonnière, peut-être pour éviter qu’on ne le prît pour un croque-mort.
L’écoutant parler, Jack se disait que de toute façon, vu les circonstances, il aurait eu du mal à éprouver de la sympathie pour quiconque se fût de l’autre côté de ce bureau.
Ullman venait de lui poser une question qu’il n’avait pas saisie. C’était un mauvais point pour lui, car Ullman était homme à relever ce genre de gaffe et à l’enregistrer dans son ordinateur mental pour la lui ressortir un jour.
— Je vous demande pardon ?
— Je vous demandais si votre femme comprends bien les risques que vous courez en venant ici. Et puis il y a votre fils (il jeta un coup d’œil sur la demande d’emploi posée devant lui), Daniel, cinq ans. Votre femme n’est pas un peu réticente ?
— Wendy est une femme extraordinaire.
— Et votre fils aussi ?
Jack lui adressa son plus beau sourire « dents blanches » :
— Nous avons la faiblesse de le croire. Il est très indépendant pour son âge.

Shining, Stephen King, 1977.

Shining

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