Space Battle Lunchtime, t.1 : Lumières, caméra, miamction !

Space Battle Lunchtime, t.1 : Lumières, caméra, miamction !

Quatrième de couverture :

Space Battle Lunchtime est un show culinaire ultra populaire diffusé jusqu’aux confins de l’univers et sa nouvelle saison est sur le point de commencer ! Quand l’un des chefs sélectionnés jette l’éponge à la dernière minute, une apprentie pâtissière terrienne, Peony, se voit offrir la chance de le remplacer et de concourir pour la notoriété, la gloire et un prix de 20 000 Solarbucks. Elle doit simplement impressionner les juges aliens et battre les cinq autres chefs sélectionnés (aussi des aliens !) : la mystérieuse Neptunia, le sournois Melonhead, l’intimidant Jacques, la féroce Owline, et le robuste Meatabax.

Coincée entre des concurrents déloyaux et des ingrédients inconnus, Peony va devoir tout donner. Est-elle prête à surmonter le monde impitoyable de la cuisine intergalactique, ou s’est-elle surestimée ?

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Le Signal

Le Signal

Quatrième de couverture :

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient….
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chosed’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite?
Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début…

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

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Les amies d’Héloïse

Les amies d’Héloïse

Quatrième de couverture :

En 1964, Claire et Héloïse achèvent leurs études secondaires. Leur amitié ne s’interrompt pas pour autant, et leurs lettres vont nous rendre témoins de leur vie.
À Vienne, Héloïse rencontre Erika, qui lui révèle l’amour homosexuel. Bientôt, d’autres femmes, jeunes ou moins jeunes, sages épouses ou amazones, apparaissent dans ce livre à plusieurs voix.
Si l’amour entre femmes, évoqué librement et simplement avec ses joies, ses drames, ses plaisirs, est le thème dominant de ces pages, c’est aussi le roman de l’amitié, des passions, de la liberté, de la vie comme elle va. Et du monde qui change, de la décolonisation aux lendemains de Mai 68.
Une chronique impertinente et brillante, pleine de personnages singulièrement attachants, couronnée en 1990 par le prix Goncourt du premier roman.

Un rien de lumière

Un rien de lumière

Quatrième de couverture :

Hilary écrit à Donna, dont elle est follement amoureuse. Donna reçoit-elle ses mails ? Hilary a-t-elle toute sa tête ? Les feux de l’amour prennent peu à peu la forme d’un lance-flammes.

Miloutine, alias Anthracite, ex-ministre, désormais revendeur itinérant de raticide, écrit lui aussi, mais des testaments — passion qui l’anime depuis son adolescence. À qui, agonisant dans la neige, lèguera-t-il finalement ses biens terrestres ?

Georges Vérité, lui, écrit des ouvrages de vulgarisation théologique. Pour survivre. Mais, pour vivre, il expie un crime dont on n’est pas certain qu’il l’ait commis : l’autodafé d’Iouliana, son amour de jeunesse, toujours ardent, toujours incendiaire.

Triptyque crépusculaire où il ne reste qu’un rien de lumière, provenant de divers feux qui dévorent les restes, encore séduisants, du monde.
Après Les aventures de Minette Accentiévitch et Le Baisespoir du jeune ArnoldUn rien de lumière est le troisième roman de Vladan Matijević publié en français. Vladan Matijević est considéré comme un auteur serbe contemporain majeur.

Libre d’aimer

Libre d’aimer

Quatrième de couverture :

Juillet 1942.
Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions

Claudine à l’école

Claudine à l’école

Quatrième de couverture :

Un titre bien sage pour un roman qui l’est moins. Claudine le reconnaît : « Vrai, cette école n’est pas banale ! » Comment pourrait-elle l’être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre « une véritable science du comique » ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, « bébête, mais si gaie » ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, « c’est le vil peuple ». Quant aux maîtresses… Mlle Sergent, « la rousse bien faite », aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s’attarder auprès des grandes… et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l’ensemble, c’est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.

Tout est vrai

Tout est vrai

Quatrième de couverture :

Fervents admirateurs de la jeune prodige des lettres Fatima Ro, quatre adolescents sont prêts à tout pour rencontrer leur idole. Quand elle les approche à l’issue d’une séance de dédicades, Miri, Soleil, Jonah et Penny n’en reviennent pas. Soudain, leur vie prend tout son sens, sous la direction de cette jeune écrivaine de génie.
Un an plus tard, alors que leur relation avec Fatima a cessé brutalement, le groupe découvre avec stupeur que le nouveau roman de Fatima s’inspire des secrets qu’ils lui ont confié. Les révélations font l’effet d’une bombe, et personne ne sortira indemne de l’explosion…

Le pouvoir

Le pouvoir

Quatrième de couverture :

ET SI LES FEMMES PRENAIENT ENFIN LE POUVOIR DANS LE MONDE ENTIER ?
Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ».

Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante – et même la mort.

Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ».

Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?

La salope éthique

La salope éthique

Public averti

Quatrième de couverture :

« Salope, oui… mais éthique ! »

Mais quelle était donc cette créature singulière ? Quelle est cette salope autoproclamée et de surcroît dotée d’un sens éthique ?

Héritière du libertinage et de l’amour libre, La Salope Éthique, fait l’apologie du « polyamour » sans pour autant invalider la monogamie.

« Polyamour » ? Vous voulez dire « polygamie » ? Pas tout à fait. Pour expliquer le polyamour, il ne suffit pas de prétendre à un libertinage, il faut aussi respecter certaines valeurs : consentement et consensualité, limites personnelles claires et précises, respect de ces limites ainsi que de celles d’autrui, communication honnête, désir de garantir le bien-être de l’ensemble des partenaires… Tous ces principes ne sont pas évidents à mettre en place et c’est la raison d’être de ce livre : expliquer à chacun comment gérer et vivre pleinement et harmonieusement des relations polyamoureuses.

Dossie Easton et Janet W. Hardy nous offrent avec cet ouvrage une magnifique boîte à outils relationnelle. Se libérer de la jalousie, gérer les disputes équitables, des conflits constructifs, des ruptures sereines, tout en baignant dans une abondance d’amour et d’amitié… Voici un échantillon de ce qui devient possibles aux « salopes éthiques ».

Un guide de vie qui concerne tout le monde au-delà du sexe, du genre et de la sexualité !

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La papeterie Tsubaki

La papeterie Tsubaki

Quatrième de couverture :

Hatoko a vingt-cinq ans et la voici de retour à Kamakura, dans la petite papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Le moment est venu pour elle de faire ses premiers pas comme écrivain public, car cette grand-mère, une femme exigeante et sévère, lui a enseigné l’art difficile d’écrire pour les autres.
Le choix des mots, mais aussi la calligraphie, le papier, l’encre, l’enveloppe, le timbre, tout est important dans une lettre. Hatoko répond aux souhaits même les plus surprenants de ceux qui viennent la voir […]. A toutes les exigences elle se plie avec bonheur, pour résoudre un conflit, apaiser un chagrin.
Et c’est ainsi que, grâce à son talent, la papeterie Tsubaki devient bientôt un lieu de partage avec les autres et le théâtre de réconciliations inattendues.