La trilogie de Gormenghast, t.1 : Titus d’Enfer

Gormenghast, t.1 : Titus d’Enfer

Quatrième de couverture :

Au château de Gormenghast règne une famille farfelue : les d’Enfer. Lord Tombal lit toute la journée. Son épouse Gertrude ne vit que pour ses chats et ses oiseaux. Leur fille Fuschia est d’une nature sauvage et rêveuse. Autour d’eux s’agite une société hétéroclite dont le quotidien est figé dans l’exécution de rites ancestraux. La naissance d’un fils, Titus, va rompre la monotonie du château.
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Courts retours #1

Bonjour mes lecturovores !
Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle catégorie d’articles : les « Courts retours« . Cela me permettra de vous présenter des avis assez concis sur des livres, notamment des BD ou manga, dont je n’aurais lu qu’un premier tome.
J’espère que ce format vous plaira. N’hésitez pas à me faire des retours !

Au programme de ce premier article « Courts retours », il y a les premiers tomes des bandes dessinées Les Croques de Léa Mazé, Timo L’aventurier de Yohan Sacré et Jonathan Garnier, et Brindille de Frédéric Brrémaud et Federico Bertolucci.
Je vous invite à feuilleter ces bandes dessinées sur le site des maisons d’édition (comme pour mes autres lectures, le lien est en fin de chronique).

L’essentiel des gouines à suivre • 1987-1998

L’essentiel des gouines à suivre · 1987-1998

Quatrième de couverture :

La vie, les amours et les engagements de Mo, Loïs, Sydney, Sparrow, Ginger, Clarice et les autres.
Elles sont étudiantes, libraires ou travailleuses sociales, tombent et retombent amoureuses, nouent et dénouent leurs amitiés, élèvent des enfants, changent de carrière ou affrontent leurs parents. Cela permet à Alison Bechdel de dresser un brillant portrait de tout un pan de la contre-culture américaine des années 80 jusqu’à nos jours. « L’essentiel des gouines à suivre » confronte l’ordinaire au spectaculaire, le trivial au profond, les routines du quotidien aux affaires de politiques étrangères ou aux théories sur le genre dans un roman graphique qui s’adresse à « tous les humanistes, de toute nature. »

Janet

Janet

Quatrième de couverture :

L’histoire de Janet Flanner est indissociable de celle du New Yorker, dont elle fut la correspondante à Paris pendant un demi-siècle.
Féministe, pacifiste, gay, séductrice, brillante styliste à l’humour mordant, cette Américaine fut une figure du Paris intellectuel et artistique d’après-guerre. Dès les années trente, elle perçut la menace totalitaire. Chroniqueuse de la vie parisienne, elle s’improvisa alors journaliste politique et enquêtrice, et parcourut l’Europe pour témoigner de son temps – Hitler, Pétain, Nuremberg, le maccarthysme, Matisse, Braque, Malraux, De Gaulle comptent parmi ses reportages et portraits les plus marquants.
Pour la première fois, Michèle Fitoussi fait revivre celle qui, bien avant Truman Capote, Tom Wolfe ou Gay Talese, inventa le journalisme littéraire, mais qui n’accéda à la célébrité qu’à la fin de sa vie, lorsque le National Book Award la couronna.
Cette biographie qui se lit comme un roman, et où l’on croise Ernest Hemingway, Nancy Cunard, Sylvia Beach, Natalie Barney ou encore Gertrud Stein, nous transporte d’Indianapolis à Orgeval, du Paris de la lost generation à l’Amérique du New Yorker, sur les traces d’une femme résolument libre, qui voulait être la voyageuse de son siècle.

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Insolente Veggie, t.1 : Une végétalienne très très méchante

Insolente Veggie – Une végétalienne très très méchante

Quatrième de couverture :

Le veganisme et la cause animale à la rencontre du 9e art ! Les militants vegan ont trouvé leur bédéiste, Insolente Veggie :

• Acerbe, piquante et provocante, cette végétalienne aussi drôle que méchante croque avec humour ce qui fait le quotidien des végétariens et des vegans aujourd’hui : l’écologie, le spécisme, l’élevage, la corrida…
• L’album reprend les dessins qui ont fait le succès du blog Insolente Veggie. Toutes griffes dehors, il propose également de très nombreux inédits.

Plus de 50 histoires pour rire, découvrir, et réfléchir.

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King Kong théorie

King Kong théorie

Quatrième de couverture :

J’écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n’ont pas envie d’être protecteurs, ceux qui voudraient l’être mais ne savent pas s’y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés.
Parce que l’idéal de la femme blanche séduisante qu’on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu’il n’existe pas.
V.D.
En racontant pour la première fois comment elle est devenue Virginie Despentes, l’auteur de Baise-moi conteste les discours bien-pensants sur le viol, la prostitution, la pornographie. Manifeste pour un nouveau féminisme.

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Les mots et la chose

Les mots et la chose

Soyez prévenu.es, ce livre s’adresse aux personnes
qui aiment le langage érotique (ou n’en ont pas peur),
qu’il soit vulgaire, poétique, excitant…

Quatrième de couverture :

Faire l’amour : nous pouvons remplacer cette banale expression par une foule de synonymes pittoresques et délicieux. Le plus simplement du monde, on se fait aimer. On peut aussi jouer à patin-couffin, triquebiller, bistoquer, ou encore foutimasser ; on peut aller à Cythère ou fêter la saint Priape ; chez Saint-Simon, on bat le velours, et chez Boccace, on fait chanter le rossignol…

Rien de plus pauvre que le vocabulaire érotique des films pornographiques… La langue française abonde pourtant de mots sensuels et inconvenants pour parler de la chose ! Écoutons donc un sage érudit révéler avec allégresse, drôlerie et un brin de nostalgie une ribambelle d’expressions coquines et imagées.

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L’héritage des Rois-Passeurs

L’héritage des Rois Passeurs

Quatrième de couverture :

Ombre, univers peuplé de magie, et Rive, le monde tel qu’on le connaît, sont les deux reflets déformés d’une même réalité.
Énora est unique : elle peut traverser d’un monde à l’autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins masqués, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l’atteindre. Au royaume d’Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là-bas, Ravenn, une princesse rebelle, fait son retour après neuf ans d’exil passés à chasser les dragons du grand sud. Sa mère, la reine, est mourante. Ravenn veut s’emparer de ce qui lui revient de droit : le trône d’Ombre. Et elle n’est pas la bienvenue.
Deux mondes imbriqués. Deux femmes fortes, éprouvées par la vie. Deux destins liés qui bouleverseront la tortueuse histoire du royaume d’Ombre…

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Qaanaaq

Qaanaaq

Quatrième de couverture :

Dans le vaste pays blanc, l’esprit de Nanook se réveille. Le grand ours polaire, seigneur des lieux, protégera les siens. Jusqu’au bout.

Adopté à l’âge de trois ans, Qaanaaq Adriensen n’a jamais remis les pieds sur sa terre natale, le Groenland. C’est à contrecoeur que ce redoutable enquêteur de Copenhague accepte d’aller aider la police locale, démunie devant ce qui s’annonce comme la plus grande affaire criminelle du pays : quatre ouvriers de plateformes pétrolières ont été retrouvés, le corps déchiqueté. Les blessures semblent caractéristiques d’une attaque d’ours polaire. Mais depuis quand les ours crochètent-ils les portes ?

Flanqué de l’inspecteur inuit Apputiku – grand sourire édenté et chemise ouverte par tous les temps –, Qaanaaq va mener l’enquête au pays des chamanes, des chasseurs de phoques et du froid assassin. Et peut-être remonter ainsi jusqu’au secret de ses origines.

Amerigo

Amerigo

Quatrième de couverture :

L’Amérique, chacun le sait, aurait dû s’appeler Colombie. Amerigo Vespucci, qui lui donna son nom, n’avait en rien contribué à sa découverte, ni même revendiqué ce privilège. Alors, pourquoi lui ?
Dans cet essai écrit en 1941 – au moment où il s’installe en Amérique -, Stefan Zweig reconstitue l’enchevêtrement des circonstances, des hasards, des malentendus qui sont à l’origine de cette étrange erreur. Écrivain constamment soucieux d’élargir son horizon, il nous invite ici à voir le monde avec les yeux des hommes du XVe siècle, leurs connaissances, leurs incertitudes, leurs mœurs. Un an avant sa mort volontaire, il nous fait mesurer l’incommensurable distance qui se creuse entre le vécu et la mémoire, entre les perceptions du présent et que les siècles futurs retiendront de nous…