Concours universitaire national de la bande dessinée, t. 5 : Peur

Concours universitaire national de la bande dessinée, t. 5 : Peur

Résumé :

Ce recueil réunit les planches primées et les 3 mentions spéciales décernées par le jury national de Paris le 5 octobre 2010.
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Édito de Christian Quentin, Directeur du CROUS de Besançon

La peur est le thème choisi cette année pour le concours national de la BD.
La peur est une émotion ressentie généralement en présence ou dans la perspective d’un danger.
Elle peut aussi désigner l’appréhension liée à des situations déplaisantes ou à des animaux répugnants. On par le alors de phobie, mot issu du grec et désignant la peur : claustrophobie, agoraphobie… […]
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L’Atelier des Sorciers, t. 1 et 2

Quatrième de couverture :

Coco est une petite fille ordinaire vivant dans un village avec sa mère. Elle a toujours été fascinée par la magie, mais c’est un don rare que seules certaines personnes obtiennent à la naissance : les sorciers. Un jour, Coco rencontre l’un d’entre eux et le surprend à jeter un sort. Elle comprend alors la véritable nature de la magie et essaye de l’imiter… Mais elle va accidentellement utiliser une magie interdite !

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L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde

L’étrange cas du Dr. Jekyll et de M. Hyde

Quatrième de couverture :

Qu’est-il arrivé au Dr Jekyll ?

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Misery

Misery

Quatrième de couverture :

Misery, c’est le nom de l’héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Après quoi il en a eu assez : il a fait mourir Misery pour écrire enfin le « vrai » roman dont il rêvait.
Et puis il a suffi de quelques verres de trop et d’une route enneigée, dans un coin perdu… Lorsqu’il reprend conscience, il est allongé sur un lit, les jambes broyées dans l’accident. Sauvé par une femme, Annie. Une admiratrice fervente. Qui ne lui pardonne pas d’avoir tué Misery. Et le supplice va commencer.
Sans monstres ni fantômes, un Stephen King au sommet de sa puissance nous enferme ici dans le plus terrifiant huis clos qu’on puisse imaginer.

Courts retours #3

Salutations, les lecturovore !
Aujourd’hui, pour cette nouvelle édition de « Courts retours », le troisième tome de La Passe-miroir : La Mémoire de Babel de Christelle Dabos est au programme. C’est le premier roman dont je vais parler dans cette catégorie d’articles. Il sera également question des tomes 23, 24 et 25 de L’attaque des titans de Isayama Hajime et du cinquième tome de Elfquest – La quête originelle et Wendy et Richard Pini.

Bouffon

Bouffon

Quatrième de couverture :

Laissez-moi vous conter la cruelle histoire du bouffon qui – le sot ! – s’énamoura d’une princesse aussi jolie qu’il était repoussant.
Laissez-moi vous conter l’histoire d’un baiser.
Le plus beau, le plus pur, le plus émouvant des baisers.

Faërie

Faërie

Quatrième de couverture :

La vieille ferme isolée dans les bois les avait séduits. La maison était splendide et étrange, spacieuse et pleine de recoins secrets. Phil et Gloria pensaient y trouver le calme après la vie agitée des studios de cinéma californiens. Mais derrière les portes des maisons anciennes, sous les ponts perdus au fond des bois, se cachent souvent des êtres magiques et forces obscures, et la maison du vieux Kessler ne fait pas exception. Les enfants du couple sont les premiers à y être sensibles. D’abord les jumeaux, qui y voient la présence des fées et du vieux peuple des légendes ; ensuite leur fille, dont la beauté attire les désirs d’êtres plus inquiétants… Jusqu’à ce qu’ils deviennent tous les jouets de puissances inconnues, pions dans une guerre éternelle et sanglante, dont dépend le sort de la Terre : quand les maîtres du grand pacte avec les forces de la lumière et des ténèbres, héritiers des druides celtes et des grands prêtres des religions anciennes, surgissent de la nuit pour confirmer leur règne de peur et de secret.

Caresser le velours

Caresser le velours

Quatrième de couverture :

Débauche de mélodies, de parfums et de costumes, Caresser le velours ressuscite, dans la meilleure tradition picaresque, les dernières années de l’Angleterre victorienne. À la fois érotique et historique, le récit met en scène les aventures de Nancy, une jeune vendeuse d’huîtres dans un petit port du Kent. Son sort bascule lorsqu’elle tombe amoureuse d’un chanteur de music-hall aux allures de dandy qui se revèle être… une femme. Quand l’élue décroche un rôle à Londres, Nancy la suit comme habilleuse. Bientôt la petite écaillère enfile, elle aussi, un pantalon, et le duo de faux hommes devient célèbre sur les scènes du West End…
Plongée dans l’Angleterre qui condamna Oscar Wilde, Caresser le velours nous offre une vision clandestine et fascinante de cette fin de siècle qui préluda à la Belle Époque. Et en conteuse mi-libertine, mi-sentimentale, Sarah Waters renoue avec la littérature de tentation et de plaisir. Lire la suite

L’attaque des titans

L’attaque des titans

Note concernant cette chronique : elle se base sur les 25 premiers tomes de la série, les suivants n’étant pas sortis au moment de l’écriture de cet article. Je ferai un retour des tomes suivants dans la catégorie Courts retours.

Quatrième de couverture :

Il y a plus d’un siècle, les Hommes vivaient en paix. Mais, un jour l’Humanité a été presque entièrement décimée par des êtres gigantesques, les Titans. Personne ne sait d’où ils viennent ! Une chose est sûre, ils semblent animés par un unique but : dévorer les humains, un par un ! Depuis, les derniers rescapés ont bâti une place forte, une cité cernée de hautes murailles au sein de laquelle vivent leurs descendants. Ignorants tout du monde extérieur, ils se pensent au moins à l’abri des Titans ! Mais leurs vies basculent le jour où surgit un Titan colossal…

Carmilla

Carmilla

Quatrième de couverture :

« Deux grands yeux s’approchèrent de mon visage et soudain, je ressentis une douleur fulgurante, comme si deux aiguilles espacées de quelques pouces seulement s’enfonçaient profondément dans ma poitrine. Je me réveillai en hurlant. La chambre était éclairée par la chandelle qui était restée allumée toute la nuit, et je vis une silhouette féminine au pied de mon lit, un peu sur la droite. »
L’action se passe dans un château de Styrie. L’héroïne, la jeune Laura, tombe sous le charme de la belle et mystérieuse Carmilla, dont l’arrivée énigmatique dans ce lieu isolé marque l’initiale d’une amitié tendre et exaltée.
De l’ouverture presque bucolique à la destruction du vampire que se révèle finalement être Carmilla, tout est là des ingrédients d’un roman gothique, classique du genre.
Mais ici, le vampire est une femme, et à la transgression vampirique s’ajoute celle de l’homosexualité féminine, dans un récit tout de séduction et de sensualité.