Le Cheval d’Orgueil

Le Cheval d’Orgueil – Mémoires d’un Breton du pays bigouden

Quatrième de couverture :

« Trop pauvre que je suis pour posséder un autre animal, du moins le Cheval d’Orgueil aura-t-il toujours une stalle dans mon écurie. » Ainsi parlait à l’auteur, son petit-fils, l’humble paysan Alain Le Foff qui n’avait d’autre écurie que sa tête et d’autre terre que celle qu’il emportait malgré lui aux semelles de ses sabots de bois. « Quand on est pauvre, mon fils, il faut avoir de l’honneur. Les riches n’en ont pas besoin. » […]
L’auteur […] n’enseigne pas, il raconte minutieusement, paysannement, comment on vivant dans une « paroisse » bretonnante de l’extrême ouest armoricain au cours du premier demi-siècle. Il ne veut rien prouver, sinon que la véritable histoire des paysans reste à faire et qu’il est un peu tard pour l’entreprendre.
Il affirme tranquillement que ceux qui jugent les paysans comme des êtres grossiers sont eux-mêmes des esprits sommaires et naïfs. Il ajoute que les hommes ou les régimes qui ont suscité des révoltes de paysans ont faire entrer ces derniers en jacquerie à force de mépriser leur culture.
Alors le Cheval d’Orgueil a secoué furieusement sa crinière !
L’auteur n’est pas convaincu, en passant d’une civilisation à l’autre, d’avoir humaine gagné au change. Mais aujourd’hui, la grande question qui se pose est de savoir s’il existe encore des paysans, c’est-à-dire des hommes qui, avant d’être de leur temps, sont d’abord de quelques part où ils doivent se mettre à l’heure du temps qu’il fait.

Florida

Florida

Résumé de l’éditeur :

La petite Fadette

La petite Fadette

Résumé de l’éditeur :

Dans le pays, on l’appelait la petite Fadette, car elle avait la taille d’un farfadet et les pouvoirs d’une fée. Comme sa grand-mère, elle guérissait les hommes et les animaux. Landry, l’un des jumeaux de la ferme voisine, tombe amoureux d’elle. Mais l’amour d’une sorcière est mal vu dans cette famille, et il rend malade de jalousie Sylvinet, l’autre «besson». Après La Mare au diable et François le Champi, c’est le troisième roman champêtre de George Sand. Elle y exprime tout ce que la vie lui a appris. L’apparence des êtres ne compte pas, il faut percer l’écorce. La richesse des filles ne fait pas leur bonheur et l’amour est difficile à construire. Son désir inassouvi est là, aussi, d’un amour qui durerait toujours. La Petite Fadette illustre le grand dessein de George Sand : enseigner le respect de Dieu, de la nature, de la sagesse, de l’amour.

Tant qu’il le faudra, tome 2

Tant qu’il le faudra, tome 2

Tome 1

Quatrième de couverture :

Les fêtes de fin d’année s’achèvent et les membres de HoMag vont avoir du pain sur la planche ! En effet, la soirée anniversaire approche à grands pas et va leur demander beaucoup de préparatifs. Hélas, tous n’ont pas le cœur à l’ouvrage : Harry est tiraillé entre son envie de vivre une nouvelle histoire d’amour et sa peur d’être blessé. Romane va devoir affronter une épreuve tant redoutée. Pour Min-Jae, HoMag n’est pas toujours une priorité. Léo, quant à lui, a bien du mal à se faire accepter en tant que président légitime de l’association. Entre amour, études, travail et autres réalités du quotidien, la vie n’est pas toujours simple, pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans le moule d’une société trop formatée. Suivez leurs vies, leurs errances, leurs luttes, durant toute une année scolaire, à travers un récit choral aussi ambitieux que stimulant.

Azami // Fuki-no-tô

Une fois n’est pas coutume, cette chronique regroupe deux romans faisant partie d’un même cycle intitulé L’ombre du chardon. Azami est le premier tome du cycle, Fuki-no-tô le quatrième. Il est toutefois possible d’en lire un et pas l’autre, cela n’empêchant nullement la compréhension des intrigues – moi-même, je n’ai pas lu le deuxième ni le troisième tome (pur hasard).

 

Quatrième de couverture d’Azami :

Mitsuo Kawano, jeune trentenaire, est étonné quand il croise par hasar Gorô Kida, un ancien camarade de classe devenu président d’une importante compagnie. Il est encore plus surpris lorsque celui-ci l’invite dans un club très sélect où travaille une autre ancienne amie d’école, la belle et mystérieuse Mitsuko, devenue entraîneuse.
[…]

Quatrième de couverture de Fuki-no-tô :

Atsuko est heureuse dans la petite ferme biologique dont elle a longtemps rêvé. Ses affaires vont bien, il lui faudra bientôt embaucher de l’aide. […] Mais une amie qui resurgit du passé la confronte […] à des choix : Atsuko va devoir débroussailler son existence et ses désirs, aussi emmêlés qu’un bosquet de bambous non entretenus.

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Les années douces

Les années douces

Résumé de l’éditeur :

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

L’Opoponax

L’Opoponax

Quatrième de couverture :

Mon Opoponax, c’est peut-être, c’est même à peu près sûrement le premier livre moderne qui ait été fait sur l’enfance. Mon Opoponax, c’est l’exécution capitale de quatre-vingt-dix pour cent des livres qui ont été faits sur l’enfance. C’est la fin d’une certaine littérature et j’en remercie le ciel. C’est un livre à la fois admirable et très important parce qu’il est régi par une règle de fer, jamais enfreinte ou presque jamais, celle de n’utiliser qu’un matériau descriptif pur. Ce dernier prend ici tout son sens. Il est celui-là même – mais porté au plain-chant par l’auteur – dont l’enfance se sert pour déblayer et dénombrer son univers. Ce qui revient à dire que mon Opoponax est un chef d’œuvre d’écriture parce qu’il est écrit dans la langue exacte de l’Opoponax.

Marguerite Duras
Extrait de la postface
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L’incroyable vie normale de Joséphine

L’incroyable vie normale de Joséphine

Quatrième de couverture :

Joséphine a un rêve : décrocher un prix Nobel, comme son idole Marie Curie. Avec sa mère et son meilleur acolyte – leur chien Pitch –, elle vit en Bretagne, où elle passe le plus clair de son temps libre sur le très sérieux site Doctissimo.
Seulement voilà, à la suite d’une étude menée par la meilleure scientifique qu’elle connaisse – elle-même –, Jojo est formelle : Pitch va mourir. Ni une ni deux, elle débarque au cabinet voisin, où elle fait la connaissance d’Alek. Ce jeune vétérinaire la rassure, devient son allié et accepte même qu’elle fasse un stage d’observation à ses côtés. Au fil de ses rencontres, et à la lueur des valeurs qui l’animent telles que le respect du vivant et de la nature, Joséphine se construit, imaginant un futur radieux. Mais le passé de son nouvel ami Alek pourrait bien ternir l’idée qu’elle se fait du monde idéal.

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Le Survenant

Le Survenant

Quatrième de couverture :

Le Survenant est un grand roman d’amour et de liberté. Cette œuvre, qui a été adaptée pour la télévision où elle a connu un véritable triomphe, a valu à son auteur une audience internationale. Germaine Guèvremont compte parmi les figures majeures de la littérature québécoise du XXe siècle. De génération en génération, ses lecteurs continuent de se multiplier.

Le Survenant est un personnage infiniment complexe. Il a beau porter un mackinaw, avoir connu les chantiers et passer pour un « sauvage », il n’en demeure pas moins un homme éminemment moderne. Il ne dédaigne pas la nature, mais c’est la ville qui l’attire, avec ses hôtels et ses plaisirs, […] Beau, fort et séduisant, le Survenant possède tous les talents.

Yvan G. Lepage

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Tant qu’il le faudra, tome 1

Tant qu’il le faudra, tome 1

Quatrième de couverture :

Prudence est une jeune lesbienne dans le placard qui découvre la vie parisienne… David est un étudiant gay dont la vie tourne presque exclusivement autour de son engagement associatif et de son meilleur ami…  Jade, militante féministe et anti-validisme, essaie de faire entendre sa voix sur les réseaux sociaux… Ina, déjà dans la vie active, doit jongler entre son travail, ses deux associations et ses activités d’autrice Wattpad… Ensemble et aux côtés de leurs amis, ils essaient, tant bien que mal, de s’entendre, pour publier HoMag, une revue LGBT+. Mais entre amour, études, travail et autres réalités du quotidien, la vie n’est pas toujours simple, pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans le moule d’une société trop formatée. Suivez leurs vies, leurs errances, leurs luttes, durant toute une année scolaire, à travers un récit choral aussi ambitieux que stimulant.

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