Les années douces

Les années douces

Résumé de l’éditeur :

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

L’Opoponax

L’Opoponax

Quatrième de couverture :

Mon Opoponax, c’est peut-être, c’est même à peu près sûrement le premier livre moderne qui ait été fait sur l’enfance. Mon Opoponax, c’est l’exécution capitale de quatre-vingt-dix pour cent des livres qui ont été faits sur l’enfance. C’est la fin d’une certaine littérature et j’en remercie le ciel. C’est un livre à la fois admirable et très important parce qu’il est régi par une règle de fer, jamais enfreinte ou presque jamais, celle de n’utiliser qu’un matériau descriptif pur. Ce dernier prend ici tout son sens. Il est celui-là même – mais porté au plain-chant par l’auteur – dont l’enfance se sert pour déblayer et dénombrer son univers. Ce qui revient à dire que mon Opoponax est un chef d’œuvre d’écriture parce qu’il est écrit dans la langue exacte de l’Opoponax.

Marguerite Duras
Extrait de la postface
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L’incroyable vie normale de Joséphine

L’incroyable vie normale de Joséphine

Quatrième de couverture :

Joséphine a un rêve : décrocher un prix Nobel, comme son idole Marie Curie. Avec sa mère et son meilleur acolyte – leur chien Pitch –, elle vit en Bretagne, où elle passe le plus clair de son temps libre sur le très sérieux site Doctissimo.
Seulement voilà, à la suite d’une étude menée par la meilleure scientifique qu’elle connaisse – elle-même –, Jojo est formelle : Pitch va mourir. Ni une ni deux, elle débarque au cabinet voisin, où elle fait la connaissance d’Alek. Ce jeune vétérinaire la rassure, devient son allié et accepte même qu’elle fasse un stage d’observation à ses côtés. Au fil de ses rencontres, et à la lueur des valeurs qui l’animent telles que le respect du vivant et de la nature, Joséphine se construit, imaginant un futur radieux. Mais le passé de son nouvel ami Alek pourrait bien ternir l’idée qu’elle se fait du monde idéal.

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Le Survenant

Le Survenant

Quatrième de couverture :

Le Survenant est un grand roman d’amour et de liberté. Cette œuvre, qui a été adaptée pour la télévision où elle a connu un véritable triomphe, a valu à son auteur une audience internationale. Germaine Guèvremont compte parmi les figures majeures de la littérature québécoise du XXe siècle. De génération en génération, ses lecteurs continuent de se multiplier.

Le Survenant est un personnage infiniment complexe. Il a beau porter un mackinaw, avoir connu les chantiers et passer pour un « sauvage », il n’en demeure pas moins un homme éminemment moderne. Il ne dédaigne pas la nature, mais c’est la ville qui l’attire, avec ses hôtels et ses plaisirs, […] Beau, fort et séduisant, le Survenant possède tous les talents.

Yvan G. Lepage

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Tant qu’il le faudra, tome 1

Tant qu’il le faudra, tome 1

Quatrième de couverture :

Prudence est une jeune lesbienne dans le placard qui découvre la vie parisienne… David est un étudiant gay dont la vie tourne presque exclusivement autour de son engagement associatif et de son meilleur ami…  Jade, militante féministe et anti-validisme, essaie de faire entendre sa voix sur les réseaux sociaux… Ina, déjà dans la vie active, doit jongler entre son travail, ses deux associations et ses activités d’autrice Wattpad… Ensemble et aux côtés de leurs amis, ils essaient, tant bien que mal, de s’entendre, pour publier HoMag, une revue LGBT+. Mais entre amour, études, travail et autres réalités du quotidien, la vie n’est pas toujours simple, pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans le moule d’une société trop formatée. Suivez leurs vies, leurs errances, leurs luttes, durant toute une année scolaire, à travers un récit choral aussi ambitieux que stimulant.

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Lumière d’été, puis vient la nuit

Lumière d’été, puis vient la nuit

Résumé de l’éditeur :

Dans un petit village des fjords de l’ouest, les étés sont courts. Les habitants se croisent au bureau de poste, à la coopérative agricole, lors des bals. Chacun essaie de bien vivre, certains essaient même de bien mourir. Même s’il n’y a ni église ni cimetière dans la commune, la vie avance, le temps réclame son dû.
Pourtant, ce quotidien si ordonné se dérègle parfois  : le retour d’un ancien amant qu’on croyait parti pour toujours, l’attraction des astres ou des oiseaux, une petite robe en velours sombre, ou un chignon de cheveux roux. Pour certains, c’est une rencontre fortuite sur la lande, pour d’autres le sentiment que les ombres ont vaincu – il suffit de peu pour faire basculer un destin. Et parfois même, ce sont les fantômes qui s’en mêlent…
En huit chapitres, Jón Kalman Stefánsson se fait le chroniqueur de cette communauté dont les héros se nomment Davíð, Sólrún, Jónas, Ágústa, Elísabet ou Kristín, et plonge dans le secret de leurs âmes. Une ronde de désirs et de rêves, une comédie humaine à l’islandaise, et si universelle en même temps. Lumière d’été, puis vient la nuit charme, émeut, bouleverse.

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La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

La dernière fois que j’ai cru mourir c’était il y a longtemps

Quatrième de couverture :

« Devant mon assiette vide, l’escalope de dinde et les haricots verts du dîner avalés, je fais défiler les photos du bout des doigts. Je me vois – muscles des cuisses saillants sous les leggings, quadrillage des abdos, chaque rigole un petit miracle de biologie et de patience. La bosse d’un biceps, la veine d’un coude, les épaules fières. Je fixe mon corps qui n’apparaît qu’en photo et jamais devant le miroir, cette silhouette insaisissable qui, quand j’essaie de l’observer en vrai, quand je baisse les yeux sur mon ventre et palpe mes bras, devient immanquablement plus grasse, plus molle, infiniment plus empotée que la mécanique longue et fine qui se dessine à l’écran.

« Je choisis le quatrième liché, celui que Caleb a pris lorsqu’il m’a dit d’arrêter de sourire. J’imagine que c’est à ça que je ressemblais ce matin quand j’essayais de me concentrer juste avant le record, quand j’ignorais les sonneries répétées de mon portable et les appels au secours de Camélia. J’ouvre Instagram. Contrairement à ce que beaucoup de mes abonnés semblent croire, je n’abuse pas des filtres. Je n’aime pas tricher. Je me contente d’augmenter la luminosité pour corriger l’éclairage de la salle qui me donne la jaunisse. »

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La petite dernière

La petite dernière

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.

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Le jardin arc-en-ciel

Le jardin arc-en-ciel

Quatrième de couverture :

Izumi, jeune mère célibataire, rencontre Chiyoko, lycéenne en classe de terminale, au moment où celle-ci s’apprête à se jeter sous un train. Quelques jours plus tard, elles feront l’amour sur la terrasse d’Izumi et ne se quitteront plus. Avec le fils d’Izumi, elles trouvent refuge dans un village de montagne et dressent le pavillon arc-en-ciel sur le toit d’une maison d’hôtes, nouvelle en son genre. Il y a quelque chose de communicatif dans la bienveillance et la sollicitude avec lesquelles la famille accueille tous ceux qui se présentent : des couples homosexuels, des étudiants, des gens seuls, des gens qui souffrent, mais rien de tel qu’un copieux nabe ou des tempuras d’angélique pour faire parler les visiteurs ! Tous repartiront apaisés. Et heureux.
Pas à pas, Ogawa Ito dessine le chemin parfois difficile, face à l’intolérance et aux préjugés, d’une famille pas comme les autres, et ne cesse jamais de nous prouver que l’amour est l’émotion dont les bienfaits sont les plus puissants.
On réserverait bien une chambre à la Maison d’hôtes de l’Arc-en-ciel !
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Un rien de lumière

Un rien de lumière

Quatrième de couverture :

Hilary écrit à Donna, dont elle est follement amoureuse. Donna reçoit-elle ses mails ? Hilary a-t-elle toute sa tête ? Les feux de l’amour prennent peu à peu la forme d’un lance-flammes.

Miloutine, alias Anthracite, ex-ministre, désormais revendeur itinérant de raticide, écrit lui aussi, mais des testaments — passion qui l’anime depuis son adolescence. À qui, agonisant dans la neige, lèguera-t-il finalement ses biens terrestres ?

Georges Vérité, lui, écrit des ouvrages de vulgarisation théologique. Pour survivre. Mais, pour vivre, il expie un crime dont on n’est pas certain qu’il l’ait commis : l’autodafé d’Iouliana, son amour de jeunesse, toujours ardent, toujours incendiaire.

Triptyque crépusculaire où il ne reste qu’un rien de lumière, provenant de divers feux qui dévorent les restes, encore séduisants, du monde.
Après Les aventures de Minette Accentiévitch et Le Baisespoir du jeune ArnoldUn rien de lumière est le troisième roman de Vladan Matijević publié en français. Vladan Matijević est considéré comme un auteur serbe contemporain majeur.