C’est lundi, que lisez-vous ? #104

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous proposé par Galleane.

Ce que j’ai lu la semaine passée

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Premières lignes #125

J’ai bien fait d’attendre mon retour de week-end pour partager avec vous les premières lignes d’un livre. En effet, à mon retour, j’ai eu la surprise de découvrir que ma super cat-sitteuse m’a prêté deux BD, dont Insolente Veggie. Elle est végétarienne et le livre parle du régime végétalien ; pour ma part, même si je mange très peu de viande, je ne suis pas végétarienne et encore moins végétalienne. En revanche je suis ouverte à la discussion, j’aime apprendre des choses, et donc cette BD (qui commence par une préface de Brigitte Gothière) va certainement me permettre de découvrir des choses.
Vous connaissez ?

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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Paris, le 3 septembre

 

Chère Mademoiselle,

Je vous remercie de votre lettre, qui m’a profondément touché, et qui est venue secouer la torpeur du vieil homme que je suis (mais que je n’ai pas toujours été).

La thèse à laquelle vous faites allusion, et qui est aujourd’hui introuvable, s’appelait exactement Considérations sur l’évolution du vocabulaire érotique en France. Je l’ai publiée il y a longtemps déjà et j’oserai dire qu’aucun travail ne l’a surpassée. Bien entendu, un certain nombre d’expressions nouvelles ont surgi depuis cette date, car une langue est chose vivante, mais dans la mesure du possible je me suis tenu au courant.

Les mots et la chose, Jean-Claude Carrière, 2007.

Les mots et la chose

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :

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Zelda, t.1 : La lutte continue

Zelda, t.1 : La lutte continue

Quatrième de couverture :

« Au début, je pensais que Zelda serait un projet à court terme. Je veux dire : combien de strips pouvez-vous tirer du personnage d’une féministe en colère, excitée et poilue ? La réponse est : Beaucoup ! » – Lina Neidestam

[Angor]

[ANGOR]

Quatrième de couverture :

La quatrième aventure commune de Lucie Henebelle et Franck Sharko plonge ces derniers dans les mystères de la mémoire cellulaire…
D’où vient ce cauchemar qui la hante depuis sa greffe de cœur ? Camille, gendarme à Villeneuve-d’Ascq, voit chaque nuit une femme enfermée l’appeler au secours. Un rêve aussi réel qu’un souvenir. Elle n’a dès lors plus qu’une obsession : retrouver l’identité de son donneur.
À une centaine de kilomètres de là, Sharko et Henebelle n’ont guère le temps de pouponner leurs jumeaux : une femme, victime d’une longue séquestration, les yeux presque blancs, dépourvus d’iris, a été découverte… sous un arbre.
Et leur enquête prend un tournant plus curieux encore lorsque Franck comprend qu’à chaque nouvelle piste, il est devancé par une jeune femme, gendarme dans le Nord…

Premières lignes #124

J’ai bien fait d’attendre mon retour de week-end pour partager avec vous les premières lignes d’un livre. En effet, à mon retour, j’ai eu la surprise de découvrir que ma super cat-sitteuse m’a prêté deux BD, dont Insolente Veggie. Elle est végétarienne et le livre parle du régime végétalien ; pour ma part, même si je mange très peu de viande, je ne suis pas végétarienne et encore moins végétalienne. En revanche je suis ouverte à la discussion, j’aime apprendre des choses, et donc cette BD (qui commence par une préface de Brigitte Gothière) va certainement me permettre de découvrir des choses.
Vous connaissez ?

Le principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Auparavant, je vous demandais de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article.  Désormais, si vous avez une page dédiée, n’hésitez pas à me le faire savoir ; ce sera plus rapide pour moi d’actualiser vos liens – et je passerai toujours découvrir vos premières lignes.

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Préface de Brigitte Gothière
cofondatrice de l’association L214

Drôles, incisives, engagées, acides, pertinentes, décalées… les qualificatifs se font concurrence pour décrire ces bandes dessinées d’Insolente Veggie. J’y ajoute délicieuses, exquises et déjantées !
Non mais, où va-t-elle chercher tout ça ?

Ces planches n’ont pas leur pareils pareilles pour parler des animaux des 1001 manières de les exploiter et de les mettre à morts, des 1001 manières de trouver des excuses à cette horreur.

Lorsque l’on mange de la viande, du lait ou des œufs, ces pages viennent nous chercher des noises. On se retrouve face à nos répliques habituelles, à nos excuses abracadabrantes, à nos yeux trop souvent clos et à nos oreilles parfois bouchées. On ne peut qu’en rire parce que la méchanceté d’Insolente Veggie est imaginaire. On rigole mais on prend également conscience de nos contradictions exposées tout au long de ce livre.

[…]

Insolente Veggie – Une végétalienne très très méchante, Rosa B., 2015.

Insolente Veggie – Une végétalienne très très méchante

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La révolte

La révolte

Quatrième de couverture :

« Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n’est pas l’indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l’entretien – tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c’est sa voix. Car c’est d’une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d’aller renverser notre père. »
Aliénor d’Aquitaine racontée par son fils Richard Cœur de Lion.

Homo Sapienne

Homo Sapienne

Quatrième de couverture :

Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.
Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.