uneautobiographietranssexuelle

Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires)

Une autobiographie transsexuelle (avec des vampires)

Quatrième de couverture :

J’ai conscience que, pour beaucoup de gens, je ne peux pas être une vraie lesbienne parce que je suis trans. Et j’avoue que j’ai du mal à imaginer qui pourrait tomber amoureuse d’une fille comme moi.
— Je vais te donner le même conseil qu’aux jeunes vampires qui viennent de subir leur transformation et qui ont une sale tendance à se lamenter sur le fait qu’ils sont des monstres et qu’on les regarde bizarrement : oui, c’est difficile au début, oui, les gens sont des connards, mais, non, je ne suis pas la bonne personne auprès de qui venir chercher du réconfort ou à qui déclamer des poèmes qui illustrent la douleur de ton âme tourmentée. Rassure-moi, tu n’écris pas de poèmes ?

Lire la suite

cestlundiquelisezvous

C’est lundi, que lisez-vous ? #6

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous proposé par Galleane.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai passé ma semaine à lire Les Ogres du Gange – il est vraiment bien ! Et j’ai entamé Cupidon, tête de con samedi soir, juste avant de me coucher, histoire de me détendre après cette longue semaine !

Les ogres du Gange, t.1 : Le Siècle des chimères

Cupidon, tête de con

Cupidon, tête de con

Lire la suite

Premières lignes #27

La semaine dernière, je vous parlais d’une conférence sur l’urban fantasy, avec en invitées Georgia Caldera et Cassandra O’Donnell. Après vous avoir présenté les premières lignes du roman Victorian Fantasy de Georgia Caldera, voici celles de Les aventures improbables de Julie Dumont de Cassandra O’Donnell.

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose dorénavant de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste.

 

Chapitre 1

– Julie ?
La tête lourde et la bouche pâteuse, je tentais sans succès d’ouvrir les yeux.
– Julie, réveille-toi ! Ta mère vient de m’appeler sur mon portable parce qu’elle n’arrivait pas à te joindre et…
– … ma mère est une emmerdeuse, grommelai-je avec la sensation terrible qu’un marteau-piqueur était en train de me perforer le crâne.
– Difficile de te contredire sur ce point mais elle m’a demandé de t’avertir que…

– Elle est mourante ? demandai-je en parvenant à entrouvrir légèrement les paupières.
Vêtue de son long tee-shirt fétiche « Touche pas à mon mec ou je te plombe », ma cousine Clara se tenait sur le pas de la porte. Elle avait les cheveux hirsutes et des poches sous les yeux.
– Non, mais…
– … alors dis-lui que je la rappellerai.
Ces derniers temps, ma mère, complètement obsédée par ma vie sentimentale (ou plutôt mon absence de vie sentimentale), m’appelait tous les jours.

Les aventures improbables de Julie Dumont, Cassandra O’Donnell, 2016.

Les aventures improbables de Julie Dumont

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
Moglug 
Les Livres de George
Nadège
• La Chambre rose et noire
Lily (Au café bleu)
• Mon Univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
• A la page des livres
Mokamilla
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Vague Culturelle
Pousse de Gingko
• Colcoriane
Page blanche et noire

jevoudraisquequelquunmattendequelquepart

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part

Quatrième de couverture :

«Quand j’arrive à la gare de l’Est, j’espère toujours secrètement qu’il y aura quelqu’un pour m’attendre. C’est con. J’ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n’est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j’ai toujours cet espoir débile.»
Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d’espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu’il leur arrive, ils n’ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d’émotion qu’ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d’Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

Lire la suite

alaviealamort

A la vie à la mort

À la vie à la mort

Quatrième de couverture :

Avril 1918. Le soldat est beau comme une photo. Il a dit qu’il était américain et qu’il repartait pour le front.
Mais 1944. Il neige des fleurs de cerisier. Un petit garçon voit sa mère disparaître à jamais au bout d’un champ.
Juin 1994. Rose reçoit une lettre qui la ramène cinquante ans en arrière. Au cœur de cette nuit effroyable où elle a sauvé un bébé juif.
A travers sept nouvelles de guerre, un fil : celui de l’amour plus fort que tout, de la mémoire qui ne s’éteint jamais.

Lire la suite

cestlundiquelisezvous

C’est lundi, que lisez-vous ? #5

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous proposé par Galleane.

Ce que j’ai lu la semaine passée

Ça y est, j’ai terminé Dangerous Women ! Et autant vous dire que ça se finit en beauté (George R.R. Martin oblige!). Et j’ai entamé Les ogres du Gange de Philippe Cavalier – une centaine de pages pour l’instant : j’aime beaucoup !

Dangerous Women, partie 1

Dangerous Women, partie 1

Les ogres du Gange, t.1 : Le Siècle des chimères

Lire la suite

Premières lignes #26

Hier, j’étais à une conférence sur l’urban fantasy, avec en invitées Georgia Caldera et Cassandra O’Donnell. Organisée par la Bibliothèque – Discothèque Mohammed Arkoun, c’était aussi l’occasion d’acheter des livres. Ma chérie a craqué pour Victorian Fantasy de Georgia Caldera, et pour Les aventures improbables de Julie Dumont. Nul doute que je lirai les deux – ces premières lignes me font tellement envie !
Aujourd’hui, c’est Victorian Fantasy que je vous présente.

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose dorénavant de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste.

 

Chapitre 1
Andraste

Andraste, les joues rosies par la fierté, replaça dans ses cheveux les deux pinces dont elle venait de se servir. Elle était certes décoiffée, et ne manquerait pas, ce soir,d’essuyer les remontrances de Kathy, sa femme de chambre. Mais elle avait enfin réussi à crocheter la porte du cabinet de Helen, sa grand-mère !
Fébrile, elle repoussa le plus doucement possible le battant, prenant garde à ne surtout pas le faire grincer. Elle jeta un dernier coup d’œil dans le couloir, afin de s’assurer que personne ne l’avait vu faire, puis soupira de soulagement.
Après tout ce temps, elle y était parvenue !
Au coven Coldfield – manoir de construction ancienne où résidaient les femmes Coldfield ayant la chance de posséder quelque pouvoir – aucune âme, à l’exception de sa dirigeante, n’avait le droit de s’aventurer en ces lieux.

Victorian Fantasy, t.1 – Dentelle & nécromancie, Georgia Caldera, 2014.

Victorian Fantasy, t.1 – Dentelle & nécromancie

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
Moglug 
Les Livres de George
Nadège
• La Chambre rose et noire
Lily (Au café bleu)
• Mon Univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
• A la page des livres
Mokamilla
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Vague Culturelle
Pousse de Gingko
• Colcoriane

cestlundiquelisezvous

C’est lundi, que lisez-vous ? #4

C’est lundi, que lisez-vous ? est un rendez-vous proposé par Galleane.

Ce que j’ai lu la semaine passée

J’ai continué Dangerous Women et Harry Potter and the Cursed Child (j’ai d’ailleurs fini cette nouvelle aventure d’Harry Potter).

Harry Potter and the Cursed Child

Harry Potter and the Cursed Child

Dangerous Women, partie 1

Dangerous Women, partie 1

En (long) week-end à Ibiza, j’ai lu Le Monde perdu de Sir Arthur Conan Doyle.

Le Monde perdu

Le Monde perdu

Lire la suite

Premières lignes #25

Hello !
Je vous présente aujourd’hui les premières lignes de Cupidon, tête de con, un roman qui promet beaucoup d’humour !

Rappel du principe : chaque semaine, je prends un livre et je vous en cite les premières lignes du récit. Je vous propose dorénavant de mettre le lien de votre RDV en commentaire de l’article, et je dresserai une petite liste.

 

Cupidon est un gros enfoiré de sa race.

Et j’aurais bien envie de mettre dans le même panier les princes charmants, Jude Law et aussi Mr Darcy.
On nous raconte que des carabistouilles, des billevesées et autres calembredaines. Trouver un garçon pour faire des galipettes, c’est pas compliqué. Mais l’amour, le vrai, celui qui vous entraîne sur son étalon fougueux sous une pluie de pétales de cerisier, ça, c’est carrément une autre paire de… manches.

Cupidon, tête de con, Caroline Huyghues, 2016.

Cupidon, tête de con

Les blogueurs et blogueuses qui y participent aussi :
Moglug 
Les Livres de George
Nadège
• La Chambre rose et noire
Lily (Au café bleu)
• Mon Univers fantasy
• La bibliothèque de Céline
• A la page des livres
Mokamilla
• Lectoplum
Songes d’une Walkyrie
Vague Culturelle
Pousse de Gingko
• Colcoriane

Etoile furtive

Etoile furtive

Quatrième de couverture :

Le jour où Antoine Pezner, photographe, sauve le dernier rhinocéros du Cameroun, il ne peut imaginer à quel point sa vie va en être bouleversée. Blessé à la cuisse, rapatrié à Paris, condamné à rester cloîtré chez lui, il tourne en rond… jusqu’à ce qu’une inconnue, s’abritant derrière un étrange pseudo – Etoile furtive -, surgisse de l’écran de son ordinateur avant de disparaître après cet ultime message : « Sachez que tous les soirs à cette même heure, je penserai à vous. Vous me manquerez. »
Antoine décide alors de traverser le miroir…

Lire la suite