L’Unité

L’Unité

Quatrième de couverture :

Parce qu’elle vient d’avoir 50 ans et qu’elle est célibataire, Dorrit est devenue « superflue » et, à ce titre, doit rejoindre l’Unité. Un appartement lumineux et confortable, agrémenté de micros et de caméras de surveillance, lui a été réservé. Un écran de télévision, mais pas de téléphone ni Internet pour communiquer avec l’extérieur… En plus d’être logés, les résidents sont nourris, bénéficient de soins médicaux et peuvent consacrer leur temps au loisir de leur choix. Les nouveaux arrivants sont chaleureusement accueillis… avant d’être affectés à des groupes d’expérimentations médicales humaines. Le corps de Dorrit ne lui appartient plus : à chaque instant on peut lui prélever un organe au bénéfice de ceux qui vivent à l’extérieur et qui sont encore « utiles ». Tout est prévu dans le moindre détail. Sauf une rencontre qui va tout changer.

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La nounou barbue

La nounou barbue

Quatrième de couverture :

Cathy élève seule ses deux enfants, Lucas et Pilou, dans un petit village au cœur de la Dordogne. Son quotidien est heureusement allégé par le soutien sans faille de sa tante Lulu. Jusqu’au jour où – catastrophe ! – tante Lulu tombe de l’escabeau et se retrouve immobilisée, les deux chevilles dans le plâtre. Cathy décide alors d’engager une aide pour s’occuper des enfants. Mais dans la région, les candidats sont rares… Pressée par le temps, son choix se portera sur le seul aspirant disponible, Elias, grand gaillard barbu tenant plus du bûcheron bourru que de la baby-sitter accomplie. Cathy parviendra-t-elle à composer avec cette nounou au profil pour le moins atypique ?

Shikasta

Shikasta

Quatrième de couverture :

Depuis l’instant où la vie apparaît sur cette planète bleue, dans la moiteur des mares et des étangs, jusqu’au moment où le feu nucléaire menace d’emporter les êtres qui ont fini par se développer à sa surface, voici contée l’histoire de Shikasta, jadis riche et florissante, désormais stérile, inhospitalière, agonisante, mais qui ne demande qu’à renaître.
Un monde sur le berceau duquel se sont penchées deux civilisations galactiques, Canopus et Sirius, pour y conduire des expériences évolutionnaires. Et c’est du point de vue des émissaires de Canopus, venus rendre compte des résultats de ces manipulations, qu’est narré sur plusieurs millénaires le tragique destin de la Terre. Se réécrit ainsi le récit de l’aventure humaine : les tâtonnements, accomplissements et erreurs d’une espèce faillible, guidée sans le savoir par des puissances qui la dépassent.
[…]

Rue du Dragon couché

Rue du Dragon couché

Quatrième de couverture :

Professeur de théâtre en crise devenu
détective privé cherche à s’innocenter après
s’être mis dans de beaux draps.
Que faire à Taipei quand on adore le roman policier, la philosophie et le Kung-fu sinon s’installer Rue du Dragon couché, au coeur du quartier des pompes funèbres, et y devenir détective privé ?
C’est ainsi que Wu-Cheng, dramaturge raté qui en veut à tout le monde  après que son couple s’est désagrégé, décide de tout envoyer valser :  il quitte son poste à l’université, déménage et devient détective privé  par amour des intrigues.
Très vite, il reçoit la visite d’une certaine Mme Lin, inquiète que sa  fille ne parle plus à son père. Une histoire a priori anodine mais qui,  une fois réglée, lui redonne des ailes : le voilà convaincu de pouvoir traquer  le premier serial killer de Taïwan, un bouddhiste fou. Passionné,  il se donne corps et âme dans l’enquête, se déplaçant sur les scènes  de crime… jusqu’à éveiller les soupçons de la police. RDV étranges,  caméras de surveillance et ragots divers, tout l’incrimine. Une seule
solution : débusquer ce meurtrier qui semble très bien le connaître…
Lauréat des Taipei Book Fair et China Times Open Book Awards

Son vrai visage

Son vrai visage

Quatrième de couverture :

Mère. Héroïne. Menteuse. Tueuse ? 

Le métier de Laura consiste à soigner les troubles de la parole. Dans sa profession, elle est reconnue et admirée. Elle a pourtant plus de difficultés quand il s’agit de faire parler sa fille de trente ans, qui semble collectionner les échecs en tout genre.
Il aura suffi qu’elle l’invite au restaurant pour avoir une vraie discussion mère-fille,
Il aura suffi qu’un gamin armé entre en scène,
Il aura suffi d’un unique coup de couteau,
Pour que tout bascule.
Andy vient de voir sa mère tuer un homme. Sans une once d’hésitation. Efficace. Calme.
Andy vient de comprendre que sa mère n’est peut-être pas celle qu’elle prétend.
Et, maintenant que les masques tombent, la voix de ces deux femmes pourrait bien ne plus jamais se faire entendre.

Nous les filles de nulle part

Nous les filles de nulle part

Quatrième de couverture :

Grace vient d’entrer au lycée de Prescott après avoir déménagé. Dans la chambre de sa nouvelle maison, elle découvre des mots griffés sur le mur : Aidez-moi. Tuez-moi, je suis déjà morte.
Ces mots, c’est Lucy, qui les a tracés. Lucy, qui a accusé trois garçons de Prescott de l’avoir violée. Lucy, qui a été traitée de menteuse par le reste du lycée. Lucy, que la police n’a pas écoutée. Lucy, qui a fui la ville avec ses parents.
Très vite, Grace comprend que cette violence s’exerce à tous les niveaux dans la ville de Prescott : quand les joueurs de l’équipe de foot notent le physique des filles qui passent devant eux ; quand son amie Rosina doit éviter les avances des clients du restaurant où elle travaille ; et surtout sur le blog du moment, « Les vrais mecs de Prescott » dont la ligne éditoriale consiste principalement à considérer les femmes comme des objets.
Grace, Erin et Rosina sont décidées à agir, mais elles ne peuvent le faire seules.

ru

ru

Quatrième de couverture :

Une femme voyage à travers le désordre de ses souvenirs : l’enfance dans sa cage dorée à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la pais, Ru dit le vide et le trop plein, l’égarement et la beauté.
Dans ce tumulte, des incidents tragicomiques et des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. Un bracelet en acrylique rempli de diamants ou des bols bleus cerclés d’argent restituent le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui. Ce premier roman fait déjà preuve de la maîtrise d’un grand écrivain.

Les annales de la Compagnie noire, t.1 : La Compagnie noire

Les annales de la Compagnie noire, t.1 : La Compagnie noire

Quatrième de couverture :

Depuis des siècles, les souvenirs de la Compagnie noire sont consignés dans les présentes annales. Depuis des siècles, la troupe se loue au plus offrant et les batailles qu’elle a livré ont déjà rempli maints volumes. Jamais pourtant elle n’aura traversé de période aussi trouble. Entrée au service de la Dame et de ses sorciers, la Compagnie participe à l’une des plus sanglantes campagnes de son histoire. Les combats incessants, la magie noire qui empuantit l’air… bientôt les hommes tombent comme des mouches, et ceux qui restent debout se demandent s’ils ont choisi le bon camp. Ce sont des mercenaires dépravés, violents et ignares, sans foi ni loi, mais même aux peuvent avoir peur, très peur…

La Dame à la louve

La Dame à la louve

Quatrième de couverture :

«Il s’agit de cette femme, ou plutôt de cette jeune fille, enfin de cette Anglaise dont le curieux visage m’a plu pendant une heure. C’était un être bizarre. Lorsque je m’approchai d’elle pour la première fois, une grande bête dormait dans les plis traînants de sa jupe. La grande bête, dressant le museau, grogna de manière sinistre, au moment même où j’abordai l’intéressante inconnue. Malgré moi, je reculai d’un pas.»
Connue en littérature sous le nom de Renée Vivien, Pauline Tarn (1877-1909) est née en Angleterre de père anglais et de mère américaine. Définitivement installée à Paris à sa majorité, elle devait produire en français une œuvre poétique originale, quelques romans et contes ainsi que des traductions de textes de Sapho et d’autres poétesses de l’Antiquité grecque. En 1904, sous le titre La Dame à la louve, elle a publié un ensemble de nouvelles «fin de siècle», fantastiques et cruelles, où le rôle des hommes et des femmes est brutalement remis en cause.

Harry Potter and the Chamber of Secrets

Harry Potter and the Chamber of Secrets

Quatrième de couverture :

Harry Potter’s summer has included the worst birthday ever, doomy warnings from a house-elf called Dobby, and rescue from the Dursleys by his friend Ron Weasley in a magical flying car! Back at Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry for his second year, Harry hears strange whispers echo through empty corridors – and then the attacks start. Students are found as though turned to stone … Dobby’s sinister predictions seem to be coming true.