La tempête du siècle

La tempête du siècle

Quatrième de couverture :

Sur l’île de Little Tall, on a l’habitude des tempêtes. Pourtant, celle qui s’annonce sera, dit-on, particulièrement violente. Et, surtout, la petite communauté tremble d’héberger Linoge, l’assassin de la vieille Mrs Clarendon. Cet homme étrange qui fait peur même au shérif…
Lui n’a pas peur. Il s’est laissé arrêter. Il connaît son propre pouvoir. Si on lui donne ce qu’il veut, il partira. Et tandis que l’ouragan se déchaîne, dans le froid et la neige, il va faire connaître ses exigences…
Le nouveau best-seller du maître du thriller nous mène aux limites de l’épouvante, vers quelque chose que l’on n’a jamais vu. Quelque chose que personne ne peut voir.

Mes vrais enfants

Mes vrais enfants

Quatrième de couverture :

Née en 1926, Patricia Cowan finit ses jours dans une maison de retraite. Très âgée, très confuse, elle se souvient de ses deux vies. Dans l’une de ces existences, elle a épousé Mark, avec qui elle avait partagé une liaison épistolaire et platonique, un homme qui n’a pas tardé à montrer son véritable visage. Dans son autre vie, elle a enchaîné les succès professionnels, a rencontré Béatrice et a vécu heureuse avec cette dernière pendant plusieurs décennies. Dans chacune de ces vies, elle a eu des enfants. Elle les aime tous… Mais lesquels sont ses vrais enfants : ceux de l’âge nucléaire ou ceux de l’âge du progrès ? Car Patricia ne se souvient pas seulement de ses deux vies distinctes, elle se souvient de deux mondes où l’Histoire a bifurqué en même temps que son histoire personnelle.
Souvent comparé au Choix de Sophie de William Styron, Mes vrais enfants est considéré comme le chef-d’œuvre de Jo Walton.

Broken Things

Broken Things

Quatrième de couverture :

Il y a cinq ans,
juste après avoir fêté mes treize ans,
j’ai tué ma meilleure amie.

Avant de devenir les Monstres de Brickhouse Lane – avant que le pays tout entier, du Connecticut à la Californie, nous connaisse sous ce surnom, avant que des blogs publient des photos de nos visages, avant que plusieurs sites internet ne plantent parce qu’un trop grand nombre de visiteurs avaient entré nos noms dans des moteurs de recherche –, nous étions des filles quelconques, et nous n’étions que deux.

Le Prieuré de l’Oranger

Le Prieuré de l’Oranger

Quatrième de couverture :

Un monde divisé.
Un reinaume sans héritière.
Un ancien ennemi s’éveille.

La maison Berethnet règne sur l’Inys depuis près de mille ans. La reine Sabran IX qui rechigne à se marier doit absolument donner naissance à une héritière pour protéger son reinaume de la destruction, mais des assassins se rapprochent d’elle…
Ead Duryan est une marginale à la cour. Servante de la reine en apparence, elle appartient à une société secrète de mages. Sa mission est de protéger Sabran à tout prix, même si l’usage d’une magie interdite s’impose pour cela.
De l’autre côté de l’Abysse, Tané s’est entraînée toute sa vie pour devenir une dragonnière et chevaucher les plus impressionnantes créatures que le monde ait connues. Elle va cependant devoir faire un choix qui pourrait bouleverser son existence.
Pendant que l’Est et l’Ouest continuent de se diviser un peu plus chaque jour, les sombres forces du chaos s’éveillent d’un long sommeil… Bientôt, l’humanité devra s’unir si elle veut survivre à la plus grande des menaces.

Un tour de force épique et magistral. Un monument de la fantasy et de la littérature.

La sorcellerie est un sport de combat

La sorcellerie est un sport de combat : Les tribulations de lesbiennes hooligans face à un sorcier nazi

Résumé :

Le vieux monde se meurt, le nouveau tarde à émerger et dans ce clair-obscur surgissent les monstres. Elles sont prêtes à les recevoir.

À une époque, Razor était sorcière, mais elle est maintenant rangée des balais et n’aspire qu’à boire des coups avec ses copines en écoutant de la musique et en tâchant de vivre avec ses problèmes d’anxiété.
Lorsqu’une nana qu’elle a rencontrée en soirée a non seulement le mauvais goût de se faire sauvagement trucider, mais aussi celui de se relever d’entre les morts sans le moindre souvenir, Razor, embêtée, se retrouve bien obligée de lui proposer son aide.
Devoir baby-sitter une toute nouvelle vampire n’est pas ce qu’elle avait prévu mais reste dans ses cordes. Ce qui l’inquiète plus, c’est que les assassins risquent bien de vouloir finir le boulot.
Razor va devoir, à nouveau, faire appel à ses connaissances occultes et enfiler ses bottes de combat. Elle est, cependant, loin de se douter que l’ennemi auquel elle devra faire face, en plus de sortir des heures les plus sombres de l’histoire, a des comptes bien personnels à régler avec elle.
Heureusement, Razor n’est pas seule, et elle pourra compter sur le soutien de ses amies qui, à défaut d’avoir beaucoup d’expertise en tueurs surnaturels, sauront au moins faire preuve d’enthousiasme face à l’adversité.

Le Horla

Le Horla

Une précision avant d’aller plus loin : la couverture que je partage ici n’est pas celle de l’édition que j’ai lu. J’ai lu l’édition de TV5Monde trouvée dans la bibliothèque numérique de la chaîne.

Quatrième de couverture :

Ce livre est le journal d’un homme dont la vie se heurte à des phénomènes étranges. Est-il fou, victime d’une obsession et d’hallucinations ? Ou bien y-a-t-il vraiment, dans sa maison, un être invisible, qui cherche à le diriger, et qui pompe son énergie vitale ? L’ambiguïté demeure jusqu’au bout. Ce court roman (110 pages) est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature fantastique.

Gertrude Bell – Aventurière, archéologue, agent secret

Gertrude Bell, archéologue, aventurière, agent secret

Quatrième de couverture :

Fille d’un grand industriel du Yorkshire, Gertrude Bell était promise à un mariage aristocratique. Or la jeune femme aime le danger et le trouve dans les déserts chaotiques qui s’étendent de Damas à Bagdad. Entre 1900 et 1914, elle y mène six expéditions archéologiques, devient exploratrice, diplomate, agent de renseignement – sans jamais oublier de glisser dans ses bagages robes du soir et cartes de visite. Jusqu’à sa mort tragique en 1926.
Flamboyante et spirituelle, amoureuse et excentrique, Gertrude Bell est successivement surnommée la Reine du désert, la  Khatun, la Dame ou encore la  «  reine sans couronne d’Irak  ». On aurait pu ajouter «  Bell de Bagdad  », comme on dit Lawrence d’Arabie, car tous deux ont poursuivi un même rêve, le visage brûlé par les vents de sable et les yeux perdus dans l’horizon trouble d’un lointain qu’ils étaient seuls à voir.
La biographie éminemment passionnante de l’une des plus grandes aventurières du XXe  siècle.

La Passe-miroir, livre 4 : La tempête des échos

La tempête des échos

Livre 1 : Les fiancés de l’hiver
Livre 2 : Les disparus du Clairedelune
Livre 3 : La mémoire de Babel

Quatrième de couverture :

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants: Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Quatrième de couverture :

Dans l’empire d’Aramtesh, les parfums, sacrés, sont l’objet de toutes les convoitises.

Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort…
Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces.
Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes. Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

Mindhunter – Dans la tête d’un profileur

Mindhunter – Dans la tête d’un profileur

Quatrième de couverture :

Au fil de ses vingt-cinq ans au FBI, l’agent spécial John Douglas est devenu une légende vivante, considéré comme le premier profileur de serial killers. Il a suivi et résolu des dizaines de cas, dont le dernier lui a presque coûté la vie. Il est entré dans l’intimité et dans l’esprit de tueurs en série pour parvenir à établir leur profil et à les arrêter. Il a ensuite formé une nouvelle génération d’agents spéciaux et a notamment inspiré à Thomas Harris l’agent Jack Crawford dans son roman Le Silence des agneaux.