109 rue des Soupirs, tomes 1 à 4

Quatrième de couverture :

Lorsque Elliot et ses parents emménagent au 109 rue des Soupirs, à Belle-en-joie, ils ne peuvent se douter que cette maison sinistre est réellement hantée… Enfin, surtout Elliot, car ses parents, accaparés par leur travail, l’abandonnent vite à son sort. Il ne tarde pas à rencontrer ses colocataires plutôt spéciaux, tandis que débarque une baby-sitter pas très commode, qui semble chercher quelques chose… Des fantômes, peut-être ?

Le bureau des chats

Le Bureau des chats

Quatrième de couverture :

Un recueil de contes par l’une des plus grandes figures littéraires du Japon, dont l’humour et le merveilleux ont toujours, comme chez Andersen, une résonance intime et douloureuse. Dans un univers de fantaisie et de mystère, ces histoires ont parfois la saveur des fables et ce sont souvent de vrais drames qui ont lieu, dont les protagonistes sont des enfants, des animaux, des plantes ou même des étoiles.
Ce n’est pas dans l’intention de divertir les enfants qu’il les écrivit : il portait en lui la nécessité d’écrire ces contes destinés à un âge universel.

Tsubaki (Premier cycle : Le poids des secrets)

Le poids des secrets, tome 1 : Tsubaki

Quatrième de couverture :

À la mort de sa mère, survivante de la bombe atomique de Nagasaki, Namiko se voit remettre deux enveloppes. La première est adressée à un oncle maternel dont elle ignorait l’existence et qu’elle est chargée de retrouver. La seconde contient une lettre en forme de confession à sa fille, sans laquelle elle n’aurait pu partir en paix. Elle y raconte son quotidien pendant la guerre, son premier amour, et révèle le secret qui l’a poussée à commettre l’indicible.

Anno Dracula

Anno Dracula, tome 1

Quatrième de couverture :

Londres, 1888. Depuis que Dracula a épousé la reine Victoria, la terreur règne sur la capitale. Sous l’influence du sulfureux comte, les citoyens sont de plus en plus nombreux à rejoindre les rangs des vampires, toujours plus puissants, et il ne fait pas bon être simple mortel. Mais la riposte ne se fait pas attendre. Dans les sinistres ruelles de Whitechapel, des prostituées vampires sont assassinées par un mystérieux inconnu aux scalpels d’argent. Lancés dans la traque du tueur, Geneviève Dieudonné, une vampire à la jeunesse éternelle, et Charles Beauregard, espion au service du Diogene’s Club, vont devoir gravir les échelons du pouvoir. Et s’approcher dangereusement du souverain le plus sanguinaire qu’a jamais connu le royaume…

Respire

Respire

Résumé d’Audible :

Il a voulu changer de vie et disparaître, il s’est réveillé sur cette île où tout devait recommencer. Un paradis au goût d’enfer, une île-mirage sur laquelle il faut se méfier de tout, où rien n’est ce qu’il paraît.

Le sable très blanc, l’océan turquoise. Voici ce que découvre Yohan à son réveil. Un endroit paradisiaque où il va entamer une nouvelle vie. Avoir une deuxième chance d’être heureux. Pour arriver sur cette île inconnue, il a signé avec une mystérieuse société qui promettait de le faire disparaître et d’effacer toute trace de son passé.
Les premiers jours, Yohan savoure son insouciance retrouvée. Même si peu à peu, un sentiment d’étrangeté le gagne. L’île héberge une dizaine d’habitants plus énigmatiques les uns que les autres. Pourtant les maisons abandonnées, les échoppes désertes dans les rues balayées par le vent, laissent penser qu’un jour ils ont été bien plus nombreux. Où sont passés les autres ?
Yohan veut comprendre. Mais jamais il n’aurait dû chercher à voir l’envers du décor. Car c’est bien connu, la connaissance fait voler en éclats le Paradis…

Le jardin

Le jardin

Quatrième de couverture :

Paralysé  après un accident de voiture ayant causé la mort de sa femme, Ogui est cloîtré chez lui sous la tutelle d’une belle-mère étrange. Cette veuve respectable le néglige peu à peu, le laissant seul affronter sa convalescence, et s’obstine à creuser un immense trou dans le jardin entretenu autrefois par sa fille. Afin, dit-elle, de terminer ce qu’elle a commencé.

Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Amelia Earhart – L’aviatrice qui voulait faire le tour du monde

Quatrième de couverture :

1937 : Amelia Earhart, aviatrice libre et intrépide, qui refuse de se conformer au modèle que la société impose aux femmes, ose lancer un nouveau défi : faire le tour du monde en avion – ce qu’aucune femme n’a encore jamais réussi.
Le 2 juillet, sur une île perdue du Pacifique, la marine et la presse américaines guettent son atterrissage. Le temps passe et l’avion ne donne plus signe de vie. Que s’est-il passé ?
Les recherches pour la retrouver se multiplient. En vain. Aujourd’hui encore, le mystère de l’aviatrice disparue reste entier…

La fille cachée

La Fille cachée

Quatrième de couverture :

Texas, 1977. Un tueur en série, Russell Lee Holmes, est exécuté pour le meurtre de six enfants, dont Meagan Stockes, la fille d’un honorable médecin de Boston. Mais qu’est devenue sa petite fille, dont il n’a jamais révélé l’identité ?
10 ans après, un journaliste de la presse à scandale révèle à Mélanie, la fille adoptive du Dr Stockes, la véritable identité de son père génétique : Holmes ! Peu de temps après, harcelée d’appels anonymes, elle reçoit des menaces des mort…

Les grandes oubliées – Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes

Les grandes oubliées – Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes

Résumé de l’Iconoclaste :

L’Histoire revisitée sous l’angle féminin : raconter et comprendre ce grand oubli dans lequel sont tombées les femmes de la Préhistoire jusqu’à nos jours.

« On nous a appris que l’histoire avait un sens et que, concernant les femmes, elle allait d’un état de servitude totale vers une libération complète, comme si la marche vers l’égalité était un processus naturel. Ce n’est pas exact. On a travesti les faits. On a effacé celles qui avaient agi, celles qui, dans le passé, avaient gouverné, parlé, dirigé, créé.»

A la préhistoire, les femmes chassaient, au Moyen Âge, elles étaient bâtisseuses de cathédrales ou encore espionnes durant la guerre de Cent Ans ; au XIXe siècle, elles furent journalistes… À chaque époque, elles ont agi, dirigé, créé, gouverné mais une grande partie d’entre elles n’apparaissent pas dans les manuels d’histoire. Dans la lignée des travaux de Michelle Perrot, Titiou Lecoq passe au crible les découvertes les plus récentes. Elle analyse, décortique les mécanismes, s’insurge, s’arrête sur des vies oubliées pour les mettre en lumière. Sa patte mordante donne à cette lecture tout son sel. Les femmes ne se sont jamais tues. Ce livre leur redonne leur voix.

Une autrice féministe qui a l’art de conjuguer rigueur universitaire et patte humoristique. Préface de Michelle Perrot.