Si longue soit la nuit

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Si longue soit la nuit

Quatrième de couverture :

Ils sont cinq. Cinq ados prisonniers de leur lycée désert, par une nuit sans lune et sans étoiles, incapables de se rappeler comment ils sont arrivés là.
Et tandis que d’étranges aurores boréales illuminent le ciel, tandis que les eaux du fleuve bordant le campus montent anormalement, menaçant de les engloutir, une créature rôde dans les couloirs. Une créature qui les pourchasse sans relâche…

Ils sont cinq. Cinq camarades classe, même pas vraiment amis. Et pourtant, ce soir, ils vont devoir s’allier pour survivre… Car ils ne pourront compter que sur eux-mêmes.

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Mort et déterré

Mort et déterré

Quatrième de couverture :

Yan Faucher, 14 ans, a la mort devant lui !

Fauché par un poids lourd, mort et enterré mais toujours conscient, Yan croupit au fond de son cercueil sans cesser de cogiter. Le voilà transformé en zombie ! Mais pourquoi ne sombre-t-il pas dans le repos éternel ?
Quand, par le plus grand des miracles, il parvient enfin à s’extirper de sa tombe, il n’a qu’un réflexe : retrouver sa famille !
Sauf que cette dernière a bien du mal à se remettre de la mort de Yan… Ses parents sont au bord du divorce, son petit frère s’est replié sur lui-même et sa sœur aînée cultive colère et rancœur.
Yan doit à tout prix les aider à retrouver le goût de vivre !
Qui a dit qu’il fallait être vivant pour sauver sa famille ?

Les zombies ne sont définitivement pas ce que vous croyez…

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Poèmes choisis

Poèmes choisis

Quatrième de couverture :

Renée Vivien était brillante, amoureuse des femmes, désarmante de candeur et de perversité feinte. Elle était surtout une poétesse admirable en proie à la solitude, hantée par d’impossibles désirs. Celle qu’on surnomma « Sapho 1900 » se voyait comme une nouvelle Anne Boleyn, la reine décapitée. Elle nous laisse des vers d’une beauté et d’une puissance insensées. Dans sa poésie flamboie l’esprit de décadence qui, selon les mots de Verlaine, est « l’art de mourir en beauté » – ce que Renée Vivien a fait tout au long d’une vie trop courte, uniquement dédiée à l’amour et à la littérature.

Pauline Mary Tarn (1877-1919) est la fille d’une Américaine et d’un Britannique fortunés. Cette aisance lui permet de voyager à travers le monde. Elle finit par s’installer à Paris, et adopte Renée Vivien pour nom de plume. Elle s’éteint à 32 ans, après deux ans d’une lente agonie durant laquelle, ne se nourrissant plus, elle sombre dans l’alcool et la drogue.

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Lumière d’été, puis vient la nuit

Lumière d’été, puis vient la nuit

Résumé de l’éditeur :

Dans un petit village des fjords de l’ouest, les étés sont courts. Les habitants se croisent au bureau de poste, à la coopérative agricole, lors des bals. Chacun essaie de bien vivre, certains essaient même de bien mourir. Même s’il n’y a ni église ni cimetière dans la commune, la vie avance, le temps réclame son dû.
Pourtant, ce quotidien si ordonné se dérègle parfois  : le retour d’un ancien amant qu’on croyait parti pour toujours, l’attraction des astres ou des oiseaux, une petite robe en velours sombre, ou un chignon de cheveux roux. Pour certains, c’est une rencontre fortuite sur la lande, pour d’autres le sentiment que les ombres ont vaincu – il suffit de peu pour faire basculer un destin. Et parfois même, ce sont les fantômes qui s’en mêlent…
En huit chapitres, Jón Kalman Stefánsson se fait le chroniqueur de cette communauté dont les héros se nomment Davíð, Sólrún, Jónas, Ágústa, Elísabet ou Kristín, et plonge dans le secret de leurs âmes. Une ronde de désirs et de rêves, une comédie humaine à l’islandaise, et si universelle en même temps. Lumière d’été, puis vient la nuit charme, émeut, bouleverse.

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Éclat(s) d’âme, tomes 2 à 4

Tome 1

Quatrième de couverture :

Au contact des membres du salon de discussion, Tasuku a fini par s’accepter, et aussi par accepter l’amour qu’il éprouve. Pour autant, il ne sais pas encore comment il doit se comporter au quotidien, auprès de ses camarades, mais surtout auprès de celui qu’il aime. Au contact de Misora, plus jeune individu du salon et porteur d’un « secret » d’un autre genre, le lycéen va continuer à se poser des questions…

Sombres citrouilles

Sombres citrouilles

Quatrième de couverture :

31 octobre

Comme chaque année, la famille Coudrier se réunit à la Collinière pour l’anniversaire de Papigrand. Mais quand les plus jeunes, partis chercher des citrouilles dans le potager, tombent sur le cadavre d’un inconnu, tout vacille. Pour ne pas gâcher la fête, les enfants décident de cacher le corps. Les soupçons gagnent les esprits des cousins qui observent les comportements pour le moins étranges des adultes. Tous semblent avoir un mobile qui les accuse. Peu à peu, l’écheveau se dénoue, révélant de lourds secrets de famille et plusieurs assassins potentiels…

Dracula

Dracula

Résumé de l’éditeur français :

Répondant à l’invitation du comte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre, à son arrivée dans les Carpates, un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, Jonathan éprouve une angoisse grandissante : Dracula ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…

Le corps

Le Corps

Quatrième de couverture :

J’allais sur mes treize ans quand j’ai vu un mort pour la première fois. Parfois, il me semble que ce n’est pas si lointain. Surtout les nuits où je me réveille de ce rêve où la grêle tombe dans ses yeux ouverts. Été 1962, quatre adolescents un peu fous s’élancent le long de la voie ferrée, à la recherche d’aventure, de frisson… de danger ? Texte fondateur de l’univers de King, Le Corps est un roman d’initiation autant qu’un roman d’épouvante. Porté à l’écran avec le mythique Stand by me, Le Corps est aujourd’hui un immense classique de l’œuvre du maître de l’horreur.

L’Unité

L’Unité

Quatrième de couverture :

Parce qu’elle vient d’avoir 50 ans et qu’elle est célibataire, Dorrit est devenue « superflue » et, à ce titre, doit rejoindre l’Unité. Un appartement lumineux et confortable, agrémenté de micros et de caméras de surveillance, lui a été réservé. Un écran de télévision, mais pas de téléphone ni Internet pour communiquer avec l’extérieur… En plus d’être logés, les résidents sont nourris, bénéficient de soins médicaux et peuvent consacrer leur temps au loisir de leur choix. Les nouveaux arrivants sont chaleureusement accueillis… avant d’être affectés à des groupes d’expérimentations médicales humaines. Le corps de Dorrit ne lui appartient plus : à chaque instant on peut lui prélever un organe au bénéfice de ceux qui vivent à l’extérieur et qui sont encore « utiles ». Tout est prévu dans le moindre détail. Sauf une rencontre qui va tout changer.

Bandidos

Bandidos

Quatrième de couverture :

Le corps calciné d’une femme menottée, une balle dans la nuque, est retrouvé dans un parc de Madrid. Diego Martin, journaliste radio d’investigation, connait la victime, rencontrée vingt ans auparavant… En Argentine. Jeune reporter à l’époque, il avait couvert l’assassinat du frère de la victime : Alex Rodrigo, photographe pour un grand hebdomadaire, tué selon le même mode opératoire.
Un meurtre identique à des milliers de kilomètres de distance, à deux décennies d’écart. Il n’en faut pas plus au présentateur d' »Ondes confidentielles » pour se lancer dans une enquête qui le mènera à Buenos Aires, où il retrouvera une femme qu’il n’a jamais pu oublier…
Entre corruption politique, flics ripoux et groupes mafieux, ce voyage va faire ressurgir les fantômes du passé. Car parfois, ceux qu’on croyait morts reviennent hanter ceux qui sont restés.

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