Courts retours #18

Bien le bonjour, les lecturovores !
Au programme, aujourd’hui, la bande dessinée jeunesse de Léa Mazé Les Croques, tome 2 : Oiseaux de malheur, des nouvelles de Chimamanda Ngozi Adichie avec le recueil Le tremblement, et enfin le tome 29 du manga L’attaque des titans de Hajime Isayama.

Harley Quinn & les Sirènes de Gotham

Harley Quinn & les Sirènes de gotham

Quatrième de couverture :

Splendides, envoûtantes et dangereuses. Catwoman, Poison Ivy et Harley Quinn en ont assez de suivre les ordres. Déterminées, elles sont aujourd’hui prêtes à tout pour suivre leur propre voie. La question est de savoir si elles réussiront à travailler ensemble…

Le Horla

Le Horla

Une précision avant d’aller plus loin : la couverture que je partage ici n’est pas celle de l’édition que j’ai lu. J’ai lu l’édition de TV5Monde trouvée dans la bibliothèque numérique de la chaîne.

Quatrième de couverture :

Ce livre est le journal d’un homme dont la vie se heurte à des phénomènes étranges. Est-il fou, victime d’une obsession et d’hallucinations ? Ou bien y-a-t-il vraiment, dans sa maison, un être invisible, qui cherche à le diriger, et qui pompe son énergie vitale ? L’ambiguïté demeure jusqu’au bout. Ce court roman (110 pages) est considéré comme un chef d’œuvre de la littérature fantastique.

Gertrude Bell – Aventurière, archéologue, agent secret

Gertrude Bell, archéologue, aventurière, agent secret

Quatrième de couverture :

Fille d’un grand industriel du Yorkshire, Gertrude Bell était promise à un mariage aristocratique. Or la jeune femme aime le danger et le trouve dans les déserts chaotiques qui s’étendent de Damas à Bagdad. Entre 1900 et 1914, elle y mène six expéditions archéologiques, devient exploratrice, diplomate, agent de renseignement – sans jamais oublier de glisser dans ses bagages robes du soir et cartes de visite. Jusqu’à sa mort tragique en 1926.
Flamboyante et spirituelle, amoureuse et excentrique, Gertrude Bell est successivement surnommée la Reine du désert, la  Khatun, la Dame ou encore la  «  reine sans couronne d’Irak  ». On aurait pu ajouter «  Bell de Bagdad  », comme on dit Lawrence d’Arabie, car tous deux ont poursuivi un même rêve, le visage brûlé par les vents de sable et les yeux perdus dans l’horizon trouble d’un lointain qu’ils étaient seuls à voir.
La biographie éminemment passionnante de l’une des plus grandes aventurières du XXe  siècle.

La Passe-miroir, livre 4 : La tempête des échos

La tempête des échos

Livre 1 : Les fiancés de l’hiver
Livre 2 : Les disparus du Clairedelune
Livre 3 : La mémoire de Babel

Quatrième de couverture :

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants: Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Se défendre – Une philosophie de la violence

Se défendre – Une philosophie de la violence

Quatrième de couverture :

En 1685, le Code noir défendait « aux esclaves de porter aucune arme offensive ni de gros bâtons » sous peine de fouet. Au XIXe siècle, en Algérie, l’État colonial interdisait les armes aux indigènes, tout en accordant aux colons le droit de s’armer. Aujourd’hui, certaines vies comptent si peu que l’on peut tirer dans le dos d’un adolescent noir au prétexte qu’il était « menaçant ».
Une ligne de partage oppose historiquement les corps « dignes d’être défendus » à ceux qui, désarmés ou rendus indéfendables, sont laissés sans défense. Ce « désarmement » organisé des subalternes pose directement, pour tout élan de libération, la question du recours à la violence pour sa propre défense.
Des résistances esclaves au ju-jitsu des suffragistes, de l’insurrection du ghetto de Varsovie aux Black Panthers ou aux patrouilles queer, Elsa Dorlin retrace une généalogie de l’autodéfense politique. Sous l’histoire officielle de la légitime défense affleurent des « éthiques martiales de soi », pratiques ensevelies où le fait de se défendre en attaquant apparaît comme la condition de possibilité de sa survie comme de son devenir politique. Cette histoire de la violence éclaire la définition même de la subjectivité moderne, telle qu’elle est pensée dans et par les politiques de sécurité contemporaines, et implique une relecture critique de la philosophie politique, où Hobbes et Locke côtoient Frantz Fanon, Michel Foucault, Malcolm X, June Jordan ou Judith Butler.

Le garçon sorcière

Le garçon sorcière

Quatrième de couverture :

Dans la famille d’Aster, 13 ans, toutes les filles sont élevées pour devenir des sorcières, tandis que les garçons sont appelés à devenir métamorphes. Toute personne qui ose violer ces règles est bannie. Malheureusement pour Aster, il n’a pas encore trouvé sa forme… et il est toujours fasciné par la sorcellerie. Peu importe si c’est interdit…

Lorsqu’un mystérieux danger menace les autres garçons, Aster sait qu’il peut les aider… grâce à ses talents de sorcier. Il y sera encouragé par une nouvelle amie, Charlie, dépourvue de magie et anti-conformiste, qui va le convaincre d’utiliser ses talents. Et il va devoir se montrer encore plus courageux pour sauver sa famille… et trouver qui il est réellement.

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Shadowscent, t.1 : Le parfum de l’ombre

Quatrième de couverture :

Dans l’empire d’Aramtesh, les parfums, sacrés, sont l’objet de toutes les convoitises.

Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort…
Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces.
Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes. Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

Un autre regard

Un autre regard

Quatrième de couverture :

Avec plus d’une dizaine d’histoires très variées autour du féminisme, de la politique ou de la sexualité, cette jeune blogueuse casse les clichés sur bon nombre de sujets. À l’opposé des stéréotypes, elle dévoile notamment son expérience de jeune maman au travers d’une série d’anecdotes tout sauf édulcorées.
En revisitant avec beaucoup de justesse et d’engagement des sujets tels que le sacro-saint instinct maternel, le baby blues, l’histoire du clitoris ou encore les réfugiés, elle parvient à remettre en question des vérités qui pouvaient paraître établies.
Cette bande dessinée est aussi drôle que touchante et instructive.