La querelle des femmes, ou « N’en parlons plus »

La querelle des femmes, ou « n’en parlons plus »

Quatrième de couverture :

« La querelle du féminisme a fait couler assez d’encre,
à présent elle est à peu près close :
n’en parlons plus »…

… écrit Simone de Beauvoir en ouverture du Deuxième sexe, pour rapporter le sentiment d’irritation qui prévaut autour d’elle en 1949, quatre ans après que les Françaises soient devenues citoyennes. « On en parle encore, cependant », ajoute-t-elle tout de suite après. D’où le pavé qu’elle lance dans la mare, car l’égalité est loin d’être accomplie et toutes sortes de stratégies sont mises en place pour qu’elle ne le soit pas de sitôt.
L’effacement de l’histoire en fait partie, en particulier s’agissant de la très longue bataille pour ou contre l’asservissement des femmes. Née au XIIIe siècle, avec la création des premières universités, elle a donné lieu, en Occident, à la production de moult règlements, lois, constitutions, codes – et de milliers de textes explicitant les positions des uns et des autres.
Plus qu’une histoire de cette polémique, ce livre propose une réflexion sur la manière dont elle a été occultée depuis n’est plus possible de soutenir ouvertement que les femmes sont inférieures aux hommes. Et sur l’urgence qu’il y a à retrouver cette histoire, à en identifier les acteurs et les actrices, à comprendre ce qui les mobilisait… à cesser de croire que le progrès marche tout seul et que le féminisme est né au XIXe siècle.

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Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels

Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels

Quatrième de couverture :

 « La seule certitude qu’il nous reste en matière de sexe : nous sommes les seules décisionnaires de ce que nous faisons de notre corps et rien ni personne ne devrait jamais nous dicter notre conduite. »
Ovidie

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Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Libérées ! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale

Quatrième de couverture :

 « Un jour, je me suis demandée  : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent  ? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c’est pour ma gueule.
Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve.  L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence  : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue  ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale  ? »

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