Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Quatrième de couverture :

Scandale dans une pension de famille « comme il faut » sur la Côté d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestable réussites.

Deux amantes au Caméléon

Deux amantes au Caméléon

Quatrième de couverture :

Gabor Tsenyi aurait-il pu prévoir qu’il photographierait un jour l’une des personnalités les plus fascinantes et terrifiantes du XXe siècle ?
Fraîchement arrivé de sa Hongrie natale dans le Paris des années vingt, il fait de la ville sa muse, traquant ses ombres et ses protagonistes nocturnes. Sa curiosité pour les marges le conduit sans surprise au Caméléon, club d’initiés et de travestis où se croise le Tout-Paris, de la baronne Lily de Rossignol, mondaine et mécène à ses heures, au sarcastique écrivain américain Lionel Maine.
C’est en ce lieu mythique des Années folles qu’il rencontre Louisiane Villars. Ancienne prodige sportive devenue danseuse, Lou est désormais l’amante scandaleuse de la meneuse de revue. Mais alors que l’exubérance de l’époque commence à pâlir sous la montée des extrêmes, un désir d’amour et de reconnaissance entraîne la jeune femme au physique d’homme dans une voie bien plus dangereuse encore.
En réinventant les vies de Brassaï et des personnalités marquantes de l’époque, Francine Prose restitue de manière saisissante les bouleversements sociaux, les troubles politiques et les questionnements artistiques de ces années. Plus encore, elle interroge la difficulté de situer la vérité historique et de porter un jugement moral sur ses acteurs.

Libre d’aimer

Libre d’aimer

Quatrième de couverture :

Juillet 1942.
Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions

Lettres du Père Noël

Lettres du père Noël

Quatrième de couverture :

Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l’invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d’abord été destinées à ses trois fils et à sa fill, auxquels, chaque année entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre – parfois deux – prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l’Ours Polaire.

Ces trente lettres et les dessins qui les accompagnent forment un récit très prenant des aventures de l’homme en rouge et à la barbe blanche, de son ours assistant, et de leurs démelés avec les gobelins. Un ouvrage qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d’un amoureux de Tolkien.

Le Fantôme de l’Opéra

Le Fantôme de l’Opéra

Quatrième de couverture :

«Le fantôme de l’Opéra a existé. J’avais été frappé dès l’abord que je commençai à compulser les archives de l’Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l’on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là.»
Avec l’art de l’intrigue parfaitement nouée et l’inspiration diabolique qui ont fait le succès de Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Le Fantôme de l’Opéra nous entraîne dans une extraordinaire aventure qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.