Libre d’aimer

Libre d’aimer

Quatrième de couverture :

Juillet 1942.
Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation
Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions

Lettres du Père Noël

Lettres du père Noël

Quatrième de couverture :

Plus connu pour ses travaux universitaires et pour l’invention de la Terre du Milieu, J.R.R. Tolkien est aussi un formidable auteur de contes pour enfants. Comme Bilbo le Hobbit et Roverandom, les Lettres du Père Noël ont d’abord été destinées à ses trois fils et à sa fill, auxquels, chaque année entre 1920 et 1943, Tolkien a écrit une lettre – parfois deux – prétendument envoyée du pôle Nord par le Père Noël ou l’Ours Polaire.

Ces trente lettres et les dessins qui les accompagnent forment un récit très prenant des aventures de l’homme en rouge et à la barbe blanche, de son ours assistant, et de leurs démelés avec les gobelins. Un ouvrage qui plaira aux enfants, à leurs parents, et surprendra plus d’un amoureux de Tolkien.

Le Fantôme de l’Opéra

Le Fantôme de l’Opéra

Quatrième de couverture :

«Le fantôme de l’Opéra a existé. J’avais été frappé dès l’abord que je commençai à compulser les archives de l’Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l’on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là.»
Avec l’art de l’intrigue parfaitement nouée et l’inspiration diabolique qui ont fait le succès de Gaston Leroux, le père de Rouletabille, Le Fantôme de l’Opéra nous entraîne dans une extraordinaire aventure qui nous tient en haleine de la première à la dernière ligne.

Frede

Frede

Quatrième de couverture :

C’est une femme de la nuit, qui apparaît dans Remise de peine de Patrick Modiano. Elle a les yeux bleu vert, de longs cils, une chevelure brune, un air de chat et de garçonne. Elle s’appelle Frede. Ce nom de scène aussi énigmatique qu’un sphinx méritait une enquête, car il masque une extravagante conquérante du cœur féminin.
Dans le Paris des années folles où poussent comme des fleurs vénéneuses des cabarets pour femmes, Frede ensorcelle les plus belles : Anaïs Nin, Marlene Dietrich, l’actrice mexicaine María Félix ou encore la jeune Lana Marconi, dernière épouse de Sacha Guitry. Dans ses établissements de Montparnasse, de Biarritz, du Cap d’Antibes et des Champs-Élysées, la nouvelle reine de la fête attire, sur un rythme diabolique, les heureux et les damnés : Juliette Gréco, Orson Welles, Marlon Brando, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Sacha Distel, Michel Déon… Elle envoie les mœurs valdinguer, brise les cœurs et les conformismes. Dans ce ballet des ombres, Frede est la première à laisser danser des femmes ensemble, joue contre joue.
Voici le récit d’une affranchie et d’une France clandestine, aussi captivant et précis qu’un rapport de la Brigade mondaine. En compagnie de Frede, tendre est la nuit : aucun lecteur, aucune lectrice ne peut lui résister…

 

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