Jardins sucrés

Jardins sucrés

Quatrième de couverture :

Pour Noël, Panda vient de recevoir une petite fille. Exactement ce qu’il voulait. Tiffany, elle, vient de recevoir un panda. Dommage. Elle aurait préféré avoir un super poney-licorne-pégase. Mais qui est le doudou de qui ? Pas le temps de démêler le vrai du faux, car un monstre terrifiant, fan de couture et de tricotage, met au désespoir son jeune propriétaire, tandis qu’un adolescent cherche à se débarrasser de sa peluche koala.

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Mon avis :

Jardins sucrés est une bande dessinée qui se découpe en de nombreux gags, chacun occupant le plus souvent l’espace d’une planche ; celles-ci sont généralement composées de quatre cases. Les personnages principaux humains sont Tiffany, Hugo et Maxime, le plus âgé des trois enfants, celui-ci entrant dans l’adolescence. Iels sont accompagné·es de leurs doudous, et tout ce petit monde est conscient, parle et interagit avec les autres.
Jardins sucrés, qui fait probablement référence aux jardins d’enfants, aborde mine de rien plusieurs thématiques. Ainsi on a Maxime qui grandit et souhaite donc se débarrasser de sa peluche (chose pas si évidente que cela, cette dernière ne voulant pas être abonnée), on a Tiffany qui jalouse une autre petite fille qui a un doudou bien mieux que le sien (et Panda, le doudou de notre héroïne, qui préférerait être le compagnon de cette si mignonne fillette), etc. Mais cela n’est pas la lecture littérale de cette BD ; non, de prime abord, c’est l’histoire d’enfants qui sont accompagnés de créatures (ou de créatures accompagnées d’enfants, qui sait?) et qui vivent des aventures dans un pays imaginaire. Bref, c’est sympa mais ce n’est pas le point fort du récit, on ne va pas se mentir. Pour moi, ce qui en fait la force, en dehors du sous-texte, c’est surtout l’humour, dont vous pouvez vous faire une petite idée sur le site de l’éditeur qui propose quelques planches en lecture. Honnêtement, je relis quelques planches en écrivant cette chronique et j’en ris encore !
Quant aux dessins, ils sont tout simples et, pour ce qui est des enfants, ça m’a rappelé Les Super Nanas ; cette simplicité permet aux dessins de souligner le propos, sans prendre le pas dessus. Aussi, c’est super coloré et ça, c’est quelque chose que j’apprécie.

Jardins sucrés est donc une bande dessinée bourrée d’humour que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire. Si vous voulez rire avec les aventures de doudous et d’enfants, je suis convaincue que cette BD saura vous satisfaire.
Mention spéciale à la baby-sitter (je n’en dis pas plus et je vous laisse l’occasion de faire sa connaissance par vous-même…).

Jardins sucrés, Lewis Trondheim (scénario), Fabrice Parme (dessin) et Véronique Dreher (couleur) Delcourt • 2011 • 120 pages • 13,50€ • Genre : BD, enfance, humour • ISBN : 9782756008493

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