Les enfants d’Erostrate

Les enfants d’Erostrate

Quatrième de couverture :

Novembre 2010. La neige, le froid, l’horreur. D’abord en France. Un homme est retrouvé assassiné dans une église à Lyon. Son dos a été tailladé, sa langue coupée.
À 700 kilomètres de distance, du côté de Lille, sa fiancée est découverte pendue à un arbre. Un meurtre maquillé en suicide. Le sang poursuit sa route jusqu’en Belgique. Dans un asile abandonné, on retrouve le cadavre d’une femme, entièrement nue, le visage arraché. Une folie sans nom. Les meurtres s’enchaînent, des trajectoires se brisent.Tous portent la signature d’un tueur en série libéré un an plus tôt, le Borgne. L’homme aurait-il décidé de reprendre du service ? Difficile de l’imaginer vu son âge avancé et son état de santé. Non, la réalité est bien plus noire. « Nous ne sommes pas face à un tueur en série, mais à une série de tueurs ».
Laura, Milan et Adami, des policiers venus de tout horizon, aux rapports singuliers avec cette enquête, vont très vite le comprendre. Ils se sont réunis en force, décidés à entrer dans la postérité, à marquer les consciences par leurs crimes. Ils… Les enfants d’Érostrate.

Mon avis :
Que ce soit sur Internet ou en librairie, c’est avant tout la première de couverture d’un livre qui titille ma curiosité. Il s’avère que celle des Enfants d’Erostrate m’a tout de suite tapée dans l’œil – elle est réalisée par le talentueux Augusto Cabral : des couleurs froides, un paysage enneigé, deux jeunes femmes (ou peut-être la même?), le tout emprunt du plus grand mystère. Ça m’a tout de suite attirée ! Je vous laisse en juger par vous-même.

Un meurtre à Lyon, un autre à Bruxelles. Deux enquêtes, trois enquêteurs. C’est le début de ce roman.
L’enquête, bien menée, nous mène de Lyon à Bruxelles, en passant par Lille, et lie au fur-et-à-mesure Laura, Milan et Hugo, le Belge. Proche de la retraite, ce dernier porte un regard très différents sur les meurtres commis récemment.
Entre mystère, glauque et sanglant, l’auteur nous livre là un très bon premier roman. Et si pendant ma lecture j’ai été déçue par un pan de l’histoire bien trop prévisible (que peut-il se passer entre deux célibataires, qui en plus travaillent ensemble?), la fin du livre m’a fait relativiser ce passage.
Les personnages sont bien développés mais auraient pu l’être plus. Toutefois, j’étais tellement concentrée sur l’enquête que je n’y ai pensé qu’en écrivant cette chronique ; ce n’est donc qu’un détail à mes yeux.
En parlant d’yeux, j’ai été un peu gênée par l’utilisation trop récurrente du terme « billes » pour parler de l’organe de la vue. Mais, pareil, cela n’est qu’accessoire.

Les enfants d’Erostrate est un bon thriller, d’autant plus que je ne m’attendais absolument pas à la fin, c’est pour dire ! Je sais donc quoi offrir à ma mère pour son prochain anniversaire, elle qui aime les romans policiers et les thrillers.
J’ai bien l’intention de suivre l’actualité de Koudero pour ne rien manquer de ses prochains romans.

Je tiens à remercier l’auteur, Mickaël Koudero, grâce à qui j’ai pu découvrir son roman.

Les enfants d’Erostrate, Mickaël Koudero • auto-édition • 2015 • 398 pages • 14,99€ • Genre : thriller • ISBN : 2955333514

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