Le Hobbit

Le Hobbit

Quatrième de couverture :

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entraînent dans un voyage périlleux. C’est le début d’une grande aventure, d’une fantastique quête au trésor semée d’embûches et d’épreuves, qui mènera Bilbo jusqu’à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Samug…

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Mon avis :

Il y a près de vingt ans désormais, je découvrais J.R.R. Tolkien avec sa célèbre trilogie Le Seigneur des Anneaux. J’ai adoré ces livres que j’ai lu et relu de très nombreuses fois. Un jour est venue l’envie de découvrir plus de romans de Tolkien mais je ne savais pas par quoi commencer ; je me suis finalement décidée à lire une adaptation du Hobbit en bande dessinée sur laquelle j’étais tombée par hasard à la bibliothèque. Je n’en garde aujourd’hui aucun souvenir si ce n’est que je n’avais pas accroché des masses. Il y a quatre ou cinq ans, j’achetais cette édition qui est la dernière traduction faite de ce roman, par Daniel Lauzon. Il m’aura fallu attendre juin 2019 pour me motiver à lire Le Hobbit. Et qu’est-ce j’ai aimé ! Le narrateur, vraisemblablement omniscient, ne manque absolument pas d’humour, d’un humour léger, pas très prononcé mais bien présent. De plus, c’est très bien écrit. Je me souviens que Le Seigneur des Anneaux est bien écrit mais je ne me souvenais pas que c’était à ce point (peut-être est-ce lié aussi à la traduction). Enfin, Tolkien est un excellent conteur.
« Hey, mais tu nous as pas parlé de ce que ça raconte! » me direz-vous – si vous n’avez pas lu le résumé et que vous n’avez pas vu les films. Le Hobbit, c’est l’histoire de Bilbo Bessac, un hobbit, petit être humanoïde aux pieds velus, vivant dans de confortables terriers et qui prennent le double de nos repas chaque jour ; c’est une créature qui aime mener une vie paisible, calme, sans anicroche. Mais voilà qu’une horde de nains vient toquer à la porte de ce brave Bilbo, bouleversant ainsi ses habitudes. Ces nains, sous les conseils avisés du magicien Gandalf, souhaitent embaucher le hobbit en tant que cambrioleur. Et voilà comment notre héros se retrouve dans une aventure qui le dépasse ! Si les premières pages nous présentent Bilbo, sa petite vie tranquille, la quête des nains, la suite est un enchaînement d’action et de péripéties ; le récit est bien dosé et bien rythmé, on ne s’ennuie jamais et on ne s’essouffle jamais non plus.
Finalement, si on veut chipoter, il y a bien du négatif : Bilbo est le seul personnage à être vraiment développé (mais n’est-ce pas lui le héros ? Et comment développer une troupe de treize nains ? Quant à Gandalf, j’adore son côté mystérieux mais qui ne manque pas d’humour), et il n’y a aucune femme de tout le roman. Il y en a bien quelques unes d’évoquées (comme la mère du personnage principal) mais aucune n’a de réelle présence. Bon, voilà, c’est vraiment pour trouver du négatif car, moi qui n’aime pas quand il n’y a pas de protagoniste féminin et/ou quand les femmes et filles ne servent à rien dans une histoire, ça ne m’a absolument pas gênée, j’étais plongée dans ma lecture et rien ne pouvait m’arrêter, même ma gourde qui s’est renversée sur mon livre (oui, oui…) !

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette lecture ! Tout s’enchaîne à merveille, on ne s’ennuie pas, la narration se fait avec légèreté… J’adore et je recommande.

Le Hobbit, J.R.R. Tolkien • Titre VO : The Hobbit  Traduction : Daniel Lauzon Le Livre de Poche • 2015 (1937 première édition en VO) • 408 pages • 6€ • Genre : fantasy, quête, aventure • ISBN : 9782253183822

Ce livre participe au challenge Littérature de l’Imaginaire.
Ce livre participe au challenge Bingo de l’Imaginaire.
Ce livre participe au Hold My SFFF Challenge (#HMSFFF).

20 réflexions sur “Le Hobbit

  1. OmbreBones dit :

    Je l’ai lu à l’école et j’en garde un excellent souvenir aussi ! Davantage que le seigneur des anneaux que j’ai essayé de lire trop jeune je pense. Même si j’adore cet univers 🙂 comme toi ça ne me gêne pas qu’il n’y ait pas de femmes dans un livre, je préfère qu’on les mette si ça a une vraie utilité plutôt que pour remplir un quota de bienséance, y’a rien qui me gonfle plus que ça :/

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    • Ma Lecturothèque dit :

      En effet, et dans l’édition de « Le Seigneur des Anneaux » que j’ai lu maintes fois, il s’agit bien de Bilbon et Frodon Saquet. Toutefois ce sont des traductions datent de 1969 et 1972 (si je ne me trompe pas) et Daniel Lauzon s’est lancé dans une nouvelle traduction de l’oeuvre de Tolkien, d’où le changement de nom (enfin disons que Bilbo reste Bilbo et c’est juste son nom de famille – Baggins en VO – qui a une nouvelle traduction).

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  2. Yuyine dit :

    Le côté très masculin est malheureusement omniprésent à l’époque mais ça reste un super roman de fantasy, passionnant et haletant qui se lit très bien en français comme en VO. J’ai lu de nombreuses fois cette histoire et je ne m’en lasse pas.

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  3. Romanesquement Vôtre dit :

    Ah j’avais aussi beaucoup beaucoup aimé ce roman, que j’avais dévoré avant de me lancer dans une journée où je me suis fait les films… Bon j’ai été vachement déçue par les films mais au moins ils ont mis encore plus en valeur mon souvenir de ce coup de coeur 🙂 Tu as prévu de tenter un autre roman de Tolkien ?

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