Autour d’elles, t.2

Autour d’elles, tome 2

Tome 1

Quatrième de couverture :

Cela fait déjà un an que Michiru et Maya ont commencé à vivre en colocation, avec le petit Yûta… Mais ce foyer peu ordinaire déstabilise l’entourage des jeunes femmes. Aussi, quand la traductrice invite en excursion Kuwabara, un ancien camarade de classe, elle ne s’attend pas à ce qu’il va lui demander.
Le lendemain, Michiru sent comme un malaise, mais elle n’ose pas demander à son « amie » ce qu’il s’est passé…

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Autour d’elles, t.1

Autour d’elles, t.1

Quatrième de couverture :

A la faculté, Michiru et Maya étaient en couple. Mais la vie les a séparées…
Cinq ans après la disparition de Michiru, la jeune femme refait son apparition. Elle est depuis devenue mère célibataire. Les deux femmes, toujours attachées l’une à l’autre, décident de vivre à nouveau ensemble. Mais pas question de redevenir « concubines » : elles veulent rester de simples colocataires… Commence alors un nouveau quotidien pour Maya, Michiru et Yûta, son fils.

Avec Autour d’elles, suivez le quotidien d’un foyer empli d’amour et de nostalgie. Croquée avec sensibilité par Shino Torino, cette série ne manquera pas de vous attendrir.

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Les dessous lesbiens de la chanson

Les dessous lesbiens de la chanson

Quatrième de couverture :

Selon les époques, l’homosexualité féminine fut tour à tour ou simultanément frappée d’opprobre, niée, invisibilisée. Mais clandestine ou pas, à mots couverts ou crus, cette réalité a trouvé pour se dire la voie de la chanson. Et de Suzy Solidor à Chris en passant par Barbara, Brigitte Fontaine, Marie Paule Belle, Juliette Armanet et bien d’autres encore, jusque dans le Club Dorothée, nombreuses sont les voix féminines à l’avoir chantée sur tous les tons.

Rendant à Sappho ce qui est à Sappho, Léa Lootgieter et Pauline Paris retracent dans ce livre l’histoire de 40 titres mis en musique de 1920 à nos jours. Oubliés pour certains, mondialement connus pour d’autres, ils ont tous en commun de délicieux sous-entendus lesbiens. Elles nous en révèlent les dessous au fil des pages, avec la complicité de Julie Feydel, qui signe les illustrations, et les regards aiguisés de 41 témoins contemporains venus éclairer l’origine de ces chansons, leurs parcours de vie dans les cabarets ou dans les clips, leur réception par la critique et le public… qui ne sait pas toujours ce qu’il fredonne.

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Cœur contre cœur/Les lois de l’amour

Quatrième de couverture :

Cœur contre cœur :
Lorsqu’elle descend en gare de Chantilly, Mathilde, l’étudiante parisienne, ignore tout de ce qui l’attend. Or l’inattendu va prendre la forme de Frédérique de Montaine, la jeune directrice du Haras des écuries royales. Très vite, leur rencontre tourne au face-à-face. Mais le duel ne dissimule que très mal la violence de leur sentiment secret : le désir. Depuis le bal du château jusqu’au Prix de Diane, de dispute en poursuite et de provocation en aveu, se joue pour les deux femmes l’épisode le plus important de leur vie : leur histoire d’amour.

Les Lois de l’amour :
Chiara et Zeynep se rencontrent pendant une tempête de neige : Chiara aux commandes de son hélicoptère, et Zeynep évacuée en urgence après un geste héroïque. Mais ces circonstances romanesques ne sont que les premières secondes d’une histoire qui va heurter de plein fouet une réalité plus terre à terre : la législation sur le séjour des étrangers qui fait de Zeynep une immigrée clandestine. Les lois de l’amour contre le code pénal.

1997-1998, Cœur contre cœur, puis Les Lois de l’amour sont les premiers romans sentimentaux lesbiens. Dès leur lancement, ces deux livres rencontrent un grand succès auprès d’un public lesbien qui rêve de trouver enfin des romans à l’issue optimiste.

Claudine à l’école

Claudine à l’école

Quatrième de couverture :

Un titre bien sage pour un roman qui l’est moins. Claudine le reconnaît : « Vrai, cette école n’est pas banale ! » Comment pourrait-elle l’être ? Les élèves ont des personnalités peu communes : la grande Anaïs, que Claudine qualifie de menteuse, filouteuse, flagorneuse, traîtresse, possède en outre « une véritable science du comique » ; les Jaubert sont agaçantes à force de sagesse ; Marie Belhomme, « bébête, mais si gaie » ; Luce, charmeuse autant que sournoise ; et les autres, « c’est le vil peuple ». Quant aux maîtresses… Mlle Sergent, « la rousse bien faite », aussi intelligente que laide, est tout yeux pour son assistante, Mlle Aimée, la bien nommée. Ajoutez les instituteurs des garçons, le pâle Duplessis et le vaniteux Rabastens, le médecin scolaire, le Dr Dutertre, aux dents de loup, qui aime s’attarder auprès des grandes… et vous obtenez un mélange détonant. Pour parfaire l’ensemble, c’est une Claudine débordante de vitalité, excessive dans ses élans, qui mène la ronde.

Homo Sapienne

Homo Sapienne

Quatrième de couverture :

Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu’à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu’elle aime les femmes, Ivik comprend qu’elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur «l’île de la colère», où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs.
Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d’être soi, socialement, intimement, confiante que les cœurs et les corps sauront être vrais.

Leah à contretemps

Leah à contretemps

Quatrième de couverture :

Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé  : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.

Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.

Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit  ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…

J’ai avalé un arc-en-ciel

J’ai avalé un arc-en-ciel

Quatrième de couverture :

Je m’appelle Capucine, mais on m’appelle Puce. J’ai dix-sept ans, la peau mate et un accent de Montpellier. Enfin, l’accent, c’est quand je parle français. Je vis aux États-Unis depuis que j’ai trois ans. Cette année, il m’est arrivé un truc phénoménal. Retournement de vie, frisson géant, secousse cosmique… Vous appelez ça comme vous voulez, mais la vérité… c’est que j’ai avalé un arc-en-ciel.

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